{"id":3614,"date":"2019-09-03T12:31:58","date_gmt":"2019-09-03T16:31:58","guid":{"rendered":"http:\/\/mestrouvailles.ca\/?p=3614"},"modified":"2019-09-03T12:31:58","modified_gmt":"2019-09-03T16:31:58","slug":"etre-100-soi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/2019\/09\/03\/etre-100-soi\/","title":{"rendered":"\u00catre 100 % soi"},"content":{"rendered":"\n<p>Dans la vie, les diff\u00e9rentes situations et les contextes exigent de nous que l\u2019on s\u2019adapte, que l\u2019on p\u00e8se nos mots et que l\u2019on doive parfois se taire ou s\u2019\u00e9clipser. \u00catre soi, 100% soi, peut \u00eatre difficile dans cette constante adaptation. On perd un peu le fil de ce qu\u2019on est, de notre vraie nature. Au travail, dans la soci\u00e9t\u00e9 ou entre amis, on laisse par moment une part de soi au placard, de peur d\u2019\u00eatre jug\u00e9 ou de se sentir d\u00e9cal\u00e9.<br><\/p>\n\n\n\n<p>Alors, quand on peut \u00eatre totalement soi, sans tabou, sans jugement, sans filtre ni contrainte, on flotte, on se sent pleinement vivant et on veut renouveler l\u2019exp\u00e9rience, \u00e9tirer le temps. Rencontrer un humain comme nous, avec le m\u00eame sens de l\u2019humour, la m\u00eame autod\u00e9rision, le m\u00eame sens de la r\u00e9partie ou la m\u00eame philosophie de vie, c\u2019est rafra\u00eechissant et hautement stimulant. Comme si on vivait sur la m\u00eame fr\u00e9quence, le m\u00eame tempo. Comme si \u00e7a nous donnait des ailes.<br><\/p>\n\n\n\n<p>Et, on l\u2019oublie, mais c\u2019est rare de trouver ainsi quelqu&rsquo;un avec qui on vibre, avec qui on peut retirer son masque, son armure, pour se d\u00e9poser, pour vivre, tout simplement. \u00catre non seulement important aux yeux de quelqu&rsquo;un mais aussi \u00eatre pertinent, divertissant, r\u00e9jouissant, \u00e9mouvant. La compl\u00e9mentarit\u00e9, la vraie, profonde et troublante, devient \u00e9vidente quand on la vit mais peut demeurer intangible de l\u2019ext\u00e9rieur.<br><\/p>\n\n\n\n<p>Avec toute la technologie qui envahit nos vies, on peine \u00e0 revenir \u00e0 l\u2019essentiel, au pur sentiment de bien-\u00eatre, au moment pr\u00e9sent qui nous r\u00e9v\u00e8le le mieux de nous-m\u00eame mais qui met aussi en lumi\u00e8re notre fragilit\u00e9, notre vuln\u00e9rabilit\u00e9. \u00catre soi, \u00e7a peut faire peur quand on s\u2019est forg\u00e9 une image, qu\u2019on s\u2019est tant adapt\u00e9 qu\u2019on a perdu le contact avec nos valeurs et notre enfant int\u00e9rieur.<br><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c7a peut para\u00eetre clich\u00e9 mais on a tous besoin de cette portion de gamin qui dort en nous. C\u2019est ce qui nous permet de nous \u00e9merveiller, de r\u00eaver, de s\u2019amuser sans se juger soi-m\u00eame, sans penser aux mille contraintes de la vie. C\u2019est la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et l\u2019insouciance qui nous manquent tant au quotidien.<br><\/p>\n\n\n\n<p>Quand on r\u00e9ussit \u00e0 se connecter vraiment \u00e0 soi, en faisant fi de l\u2019ext\u00e9rieur, des opinions, des regards et des normes sociales, on prend conscience alors \u00e0 quel point on s\u2019en met beaucoup sur les \u00e9paules, on exige de soi une perfection inatteignable entra\u00eenant in\u00e9vitablement de la d\u00e9ception. En revenant \u00e0 l\u2019essentiel, on se d\u00e9fait de nos cha\u00eenes et on peut ainsi savourer chaque instant, chaque seconde.<br><\/p>\n\n\n\n<p>Le bonheur, c\u2019est propre \u00e0 chacun, relatif \u00e0 chaque situation. Celui de l\u2019un n\u2019est pas celui de l\u2019autre. Quand on entre en relation avec des gens pour qui le bonheur prend ses racines \u00e0 la m\u00eame source, \u00e7a devient magique et vivifiant. \u00c7a ne s\u2019ach\u00e8te pas, \u00e7a se vit, tout simplement. C\u2019est comme les go\u00fbts, \u00e7a ne se discute pas. Mais \u00e7a se partage avec grand plaisir!<br><\/p>\n\n\n\n<p>Photo : Unsplash | Ava Sol<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans la vie, les diff\u00e9rentes situations et les contextes exigent de nous que l\u2019on s\u2019adapte, que l\u2019on p\u00e8se nos mots&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3615,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[117],"tags":[],"class_list":["post-3614","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-reflexion"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3614","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3614"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3614\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3616,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3614\/revisions\/3616"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3615"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3614"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3614"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mestrouvailles.ca\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3614"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}