Posts published on "novembre 2013"

Une assistance canine élargie!

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Saviez-vous que la Fondation MIRA offre la possibilité aux familles d’enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) de bénéficier des services d’un chien d’accompagnement? Depuis 2010, elle a élargi son offre afin d’accompagner les familles dans la gestion de ce trouble de santé.

Un tour d’horizon

Depuis 1981, la Fondation MIRA offre, gracieusement, aux personnes non-voyantes une méthode alternative pour pallier à leur handicap visuel.

En 1990, La Fondation MIRA innove et développe un programme d’attribution de chien-guides à des jeunes âgés de moins de 15 ans. Ce programme est unique au monde. Trois ans plus tard, l’organisme ajoute un nouveau service à son programme. Les personnes ayant des difficultés motrices peuvent maintenant bénéficier elles aussi des services d’un chien d’assistance. Ce chien leur vient en aide dans plusieurs tâches de leur vie quotidienne, notamment ouvrir les portes, ramasser des objets au sol ainsi que dans la traction du fauteuil roulant.

Depuis 2002, l’établissement s’est également orienté vers la mise sur pied d’un nouveau service d’accompagnement s’adressant à des familles d’enfants atteints d’un TSA afin de leur offrir un soutien susceptible de les aider dans leur rôle parental. Au fil des années, la formule d’attribution et d’entraînement s’est ajustée aux observations et recommandations de l’entraîneur et des parents en plus de celles provenant des conclusions des projets pilotes.

Qu’est-ce qu’un chien d’assistance pour enfant TED/TSA ?

 La Fondation MIRA offre maintenant aux familles un chien âgé entre 15 et 24 mois ayant reçu au préalable 4 mois d’entraînement avec un entraîneur certifié par l’établissement.

Ces chiens sont de races Labrador, Bouvier-Bernois ou Labernois (croisement de Labrador et Bouvier-Bernois) et proviennent d’un troupeau dont la génétique est connue. Ils sont de poids comparables et de tailles inférieures à la moyenne de leur race, et ce, afin qu’ils soient moins impressionnants pour les enfants. Ces chiens sont sélectionnés sur la base d’exigences très strictes aux plans de la santé physique et mentale. Par exemple, ils ne doivent présenter aucune crainte et démontrer une grande tolérance à la manipulation. Ces chiens sont décrits comme étant chaleureux avec l’humain, capable de gérer leur insécurité, de contrôler leurs attirances et d’être calme et respectueux, ne présentant aucune agressivité et s’adaptant facilement à divers environnements. Ils ont vécu la première année de leur vie dans des familles d’accueil approuvées par la Fondation Mira où ils ont été désensibilisés à plusieurs stimulus (exemples : voitures, restaurants, centres d’achats, épiceries, métro, etc.) et entraînés à la propreté.

Pour en savoir plus, contactez la Fondation MIRA ou visitez leur site Web :
http://www.mira.ca

Source : Fondation MIRA

Quand rythme de vie ne colle plus avec vie de famille

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Avec l’arrivée des enfants, la famille devient vite la priorité et le rythme fou “métro-boulot-dodo” est souvent difficile à reprendre. Dans certains cas, se créer son propre emploi peut être la solution. C’est ce qu’Isabelle Doucet a fait en 2012 en créant un portail d’échange de vêtements pour enfants.

Redoutant son retour au travail suite à son second congé de maternité, cette créative a eu comme on dit un “flash” en triant les vêtements trop petits de ses enfants. Car tous les parents vivent le même phénomènes : les enfants grandissent à vitesse grand V et les vêtements à peine usés s’accumulent, ont donnés aux familles voisines ou sont remis à des oganismes de bienfaisance.

Mais pourquoi ne pas créer un véritable canal d’échange, efficace et sécuritaire, pour tous ces parents? Voilà le défi qu’Isabelle s’est donné!

L’idée ? « Les gens s’inscrivent, on leur envoie gratuitement un sac de transport prépayé qu’ils remplissent et nous retournent. Nous trions les vêtements, leur attribuons un prix et créditons les clients qui se servent ensuite de cet argent pour acheter des vêtements plus grands sur notre site transactionnel. C’est économique et écologique. » Et ça fonctionne ? « On a plus de 10 000 clients au Canada, de la Colombie-Britannique jusqu’en Nouvelle-Écosse », tout ça après seulement un an et demi d’activité.

Voici un projet qui a le vent dans les voiles! Souhaitons lui tout le succès qu’elle mérite.

Pour lire l’article intégral de La Presse + :
http://plus.lapresse.ca/screens/402c-50fc-527808a6-9133-5f7bac1c606a%7C_0.html

Soutenir la Fondation Hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil grâce à un CD de blues!

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Cette histoire sort de l’ordinaire et fera sourire tout le monde! Partant d’une réalité triste de diagnostic d’un cancer incurable, une initiative a germée dans la tête d’une patiente et d’un pneumologue de l’Hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil. La Presse + présente cette histoire très touchante et son dénouement qui permettra d’aider d’autres patients.

Voici donc ce récit touchant et empreint d’espoir :

BLUES INTENSIFS POUR LA VIE

DANIEL LEMAY LA PRESSE

Le diagnostic était sans appel : cancer du sein avec métastases au cerveau. Pronostic : six mois… Marjolaine Prévost, qui chantait bien, a voulu monter un spectacle de blues. Pour se faire un dernier cadeau d’anniversaire. Pour laisser un souvenir à ses enfants de 3 et 5 ans. Pour venir en aide à la Fondation Hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil où elle était traitée.

Elle a rassemblé un band, elle s’est trouvé une perruque et elle a rempli le centre communautaire de Delson où ses proches et ses connaissances ont vu cette femme courageuse donner le show de sa vie. Marjolaine est morte peu après, quelques jours avant son 39e anniversaire.

Le guitariste du band était Marc Chassé, un monsieur discret qui gagne sa vie à sauver celle des autres comme pneumologue intensiviste à Charles-LeMoyne. Pneumologue comme dans poumons ; intensiviste comme dans soins intensifs, une zone où tout le monde travaille à faire reculer la mort, elle-même parfois source de vie. Quand nous avons rencontré Marc Chassé, mercredi matin, il venait de passer la nuit à diriger le prélèvement des organes vitaux d’un homme mort en soirée dans un accident de la route.

Avant d’aller se coucher, le Dr Chassé a pris le temps de nous parler, en compagnie de Nicole Tremblay de la Fondation, de ce projet qu’il a mis sur pied dans la foulée du concert de Delson : un CD dont il a lui-même financé la production et dont la totalité des revenus de vente ira à la Fondation. Voici donc le brillamment nommé Doc Chassé et l’Unité des sons intensifs où le bluesman-médecin revisite certaines chansons qui ont marqué sa jeunesse.

« Plus jeune, je jouais de la guitare dans les bars de Hull et d’Ottawa où je côtoyais des musiciens établis. Je suis un amateur, mais j’ai toujours joué avec des pros. J’ai choisi le blues et le folk parce que, je ne saurais dire pourquoi, cette musique m’interpellait plus directement. Faudrait que j’en parle à mon psy… »

Plus tard, rendu à Montréal, Marc Chassé a étudié avec Michael Jerome Brown, un homme-orchestre que l’on entend sur deux des onze pièces de ce CD-bénéfice réalisé par Jean-Denis Bélanger alias J.D. Slim, sommité du blues québécois. Outre J.D. lui-même, l’Unité des sons intensifs compte des accompagnateurs de renom tels le contrebassiste Stephen Barry, le trompettiste Roger Walls et l’harmoniciste Pat Loiselle à qui se sont joints la choriste Danièle Grenier et les percussionnistes Guy Lévesque, JF Paradis et Guillaume Patenaude.

« La musique et la médecine entretiennent de vagues relations », dira Marc Chassé, excellent dans le picking, un style de jeu de guitare qui donne accès au champ immense du folk américain. Et voici Drifter’s Wife de J.J. Cale, mort l’été dernier, et The Fisherman de Leo Kottke, virtuose de la 12 cordes. « En réanimation cardiaque, explique Doc Chassé, le tempo optimal est de 100 beats à la minute… comme dans la chanson Staying Alive. » Rester en vie…

Non, il n’y a pas de toune des Bee Gees sur ce disque où Doc Chassé interprète d’autres classiques comme House of the Rising Sun, That’s Alright Mama, popularisée par Elvis en 1954 et considérée par plusieurs comme la pièce fondatrice du rock’n’roll, et la fameuse St.James Infirmary, obligatoire dans le présent concept hospitalier.

La Fondation Charles-LeMoyne assignera les revenus du CD – en vente à l’hôpital de Greenfield Park au prix de 10 $ – à l’achat d’appareils d’écho-endoscopie permettant d’atteindre des zones des bronches jusqu’ici inaccessibles. « Il y a un an, explique Marc Chassé, nous avions un seul de ces appareils miniaturisés et la liste d’attente était de deux mois, trop longue pour des malades atteints du cancer. L’achat d’un deuxième appareil a diminué l’attente à deux semaines. » Après le lancement de mardi prochain au Bidon de Saint-Lambert, Doc Chassé espère pouvoir amasser assez d’argent pour un autre appareil de pointe…

Marjolaine Prévost aurait été fière de son guitariste et de ces blues qu’il met au service des autres. Preuve que, dans le cynisme ambiant, tous les médecins ne pensent pas qu’à leurs poches. Autre vérité que l’effet média nous avait presque fait oublier : il existe au Québec d’autres hôpitaux que le CHUM…

Diabète Québec lance son messsage de sensibilisation

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Saviez-vous que le diabète affecte plus de 10% de la population québécoise, et des 760 000 Québécois touchés, 200 000 l’ignorent? D’ici 2025, plus d’un million d’entre eux seront affectés. Pour dévoiler ces faits percutants, Diabète Québec a voulu piquer la curiosité en créant une courte histoire empreinte de suspense.

La campagne de la Journée mondiale du diabète 2013 marque la cinquième et dernière année de la campagne 2009-2013 de la Fédération internationale du diabète (FID) placée sous le thème de « l’éducation et la prévention du diabète ».

Le diabète représente l’un des défis majeurs du 21e siècle en matière de santé et de développement. Actuellement, 371 millions de personnes sont atteintes de diabète dans le monde et 280 millions courent un risque élevé de développer la maladie. Un demi-milliard de personnes devraient être touchées d’ici 2030. Il est toutefois possible, dans une large mesure, d’éviter le diabète et ses complications. Il existe des interventions éprouvées et abordables. Tout le monde est concerné et tout le monde a un rôle à jouer pour aider à inverser la tendance du diabète, et donc protéger notre avenir.

Le slogan de la campagne est :

DIABÈTE : PROTÉGEONS NOTRE FUTUR

La campagne de 2013 vise à encourager et inciter les communautés locales à promouvoir et diffuser des messages simples de sensibilisation et de prévention. Que ce soit au niveau local ou mondial, cette campagne viendra étayer le principe selon lequel une multitude de petites actions modestes peuvent donner lieu à des résultats significatifs pour les personnes atteintes de diabète et les individus à risque.

Visitez le site de Diabète Québec :
http://www.diabete.qc.ca/