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Une respiration à la fois

Michelle

Beau moment hier alors que je reprenais la pratique du yoga. Autre contexte, autre journée, changement de routine. Mais tout autant de plaisir et de bien-être ressenti. Le yoga, c’est une pratique très personnelle où chaque corps a ses propres contraintes, ses propres limites et où il faut être sincère avec soi. Anti-performance par excellence, le yoga demeure une des meilleures manières de se connecter à soi et d’être empathique envers sa propre personne.

On passe nos journées à courir, à se presser, à vouloir performer, à tenter de donner le meilleur de nous-mêmes, plus qu’hier, moins que demain. Mais on oublie parfois qu’il faut aussi se déposer, arrêter le cycle infernal et interminable pour se ressourcer, se recentrer. Prendre le temps de ressentir son corps, de se concentrer sur son souffle pour déceler les tensions accumulées qu’on peine à percevoir dans le quotidien.

Pourquoi a-t-on autant de difficulté ou d’hésitation à s’accorder du temps pour soi? Pourquoi donne-t-on autant aux autres alors qu’on gruge sur le temps qu’on se donne à soi-même? Notre tête sait que c’est un piège et qu’on finira par en payer le prix mais on veut tellement être adéquat qu’on peut s’oublier, se priver de ces moments individuels.

Je ne sais pas pour vous mais, personnellement, je reporte souvent ces rendez-vous avec moi-même. La liste de choses à faire l’emporte souvent sur ces pauses. Et pourtant… Je connais les effets bienfaiteurs de prendre du temps pour moi. Et quand je mets à l’agenda une activité destinée à me faire du bien, je suis fière de moi et je me répète que je dois le faire plus souvent.

Je ne sais pas si c’est le tourbillon technologique qui nous entoure qui fait en sorte qu’on s’éloigne de soi-même à ce point, ou si c’est simplement la vie qui est ainsi. Mais, en discutant dernièrement avec quelqu’un, on avait cette impression qu’on est souvent en train de se battre pour quelques secondes de répit. Comme s’il était devenu normal d’être disponible, tout le temps.

Se faire un devoir de prendre soin de soi devrait être enseigné dans les écoles afin de faire grandir des humains plus sains et plus aptes à s’auto-soigner. La petite pilule magique, c’est facile, mais ça demeure une béquille. Apprendre aux enfants à méditer pour calmer les angoisses, enseigner les bienfaits du sport et d’une alimentation saine, démontrer les bénéfices d’une nuit de sommeil réparatrice… Tout cela ne serait-il pas un investissement pour désengorger nos urgences et cliniques?

Je suis d’une génération à qui on a appris toute l’importance du travail. Avoir une « bonne job » c’était l’objectif ULTIME! Mais finalement, combien de personnes vivent malheureuses et désabusées parce que le dit travail ne comble rien et crée plutôt un vide intérieur? À quoi ça rime d’avoir une belle position sociale et un gros compte de banque si le cœur saigne?

Identifier ses passions, ses intérêts et ses lieux de ressourcement est primordial pour garder un équilibre. Accorder du temps à tout cela peut être un défi dans nos horaires surchargés mais c’est primordial. Il ne s’agit pas de seulement garder la tête hors de l’eau mais bien de vivre sereinement. Ce n’est pas le minimum requis que l’on cherche à atteindre mais bien le meilleur pour soi.

Il faut se le rappeler, se réformer même parfois, pour être à la hauteur avec soi-même. On le dit souvent, on ne peut pas sauver les autres et il faut d’abord s’aider soi-même pour être pleinement présent pour autrui. Mais entre les paroles et le concret, il y a parfois un monde… Alors, un étirement à la fois, une posture, une respiration… On se connecte et on réalise qu’au fond, ce qui importe, c’est d’être en vie.

Photo : Unsplash | Michelle

Pour la simple raison d’être bien

Emma Simpson

Ce matin, un texte partagé sur un groupe de course a attiré mon attention. Étonnamment, c’est un billet paru sur le site de RDS, pour moi qui regarde à peine la télévision et qui n’a pas le câble depuis longtemps déjà. Mais le sujet m’appelait par son titre et l’évidence de son contenu : les derniers seront les premiers.

Je vous invite à le lire si le cœur vous en dit. En gros, ça parle de ceux qui finissent derniers lors des courses officielles, alors que les gens quittent souvent les lieux, alors que les grandes festivités sont terminées et que, bien souvent, il reste à peine de quoi confirmer la fin du parcours. Je ne suis pas de ceux qui franchissent la ligne d’arrivée en dernier mais je ne suis vraiment pas non plus dans les premiers à être acclamés. Je suis dans la bonne moyenne.

Mais je sais que si je tente une épreuve plus longue, je serai plus lente, je souffrirai comme tous ceux qui affrontent ces épreuves avec le cœur à la bonne place mais la forme physique ou les capacités pas au top. Car parcourir de telles distances, ça demande une détermination en béton armé, surtout quand notre rythme est plus lent. Pour la simple raison que cela signifie qu’on court plus longtemps. La souffrance est donc plus longue, les douleurs et les inconforts sont ressentis sur une durée qui peut paraître une éternité.

Mais la fierté, elle, demeure la même. Celle d’avoir accompli son exploit, celle d’avoir atteint son objectif, celle d’avoir résisté à l’envie d’abandonner, celle d’avoir suivi son plan malgré les difficultés. Et cela, il faut l’avoir vécu pour le comprendre réellement. Tout comme il faut être sportif pour comprendre comment, après une longue journée de travail, ça fait du bien d’aller faire une sortie, pour se vider la tête et le corps de tout ce stress accumulé.

Combien de fois ai-je entendu quelqu’un dire : ah mais je suis tellement épuisé à la fin de ma journée, je n’aurais pas l’énergie d’aller courir. Cette fameuse perception que ça nous vide alors que, pourtant, faire du sport, ça nous remplit d’une énergie nouvelle. C’est comme une purge : ça fait sortir le méchant pour le remplacer par du bon. Et c’est grâce à ces entraînements qu’on arrive à des courses bien préparé, apte à affronter les doutes et les obstacles.

Ce texte, ce matin, m’a rappelé aussi pourquoi j’aime participer à l’occasion à des courses officielles. Parce qu’être entourée de gens qui ont la même passion que moi, ou la même folie diront certains, c’est revigorant. Entre nous, on se comprend. Tout comme, quand on sort courir et qu’on croise un autre coureur, il y a ce petit signe pour se saluer et cette étincelle dans le regard qu’on partage et qui veut dire : je te comprends, je suis avec toi.

Prendre du temps de son horaire pour s’entraîner et participer à de tels événements, c’est se donner de l’amour. Parce que la santé, ça ne tombe pas du ciel. Parce qu’avec nos vies de fou où tout semble toujours aller trop vite, il faut être entêté pour tout arrêter et prendre du temps pour soi. Il faut s’aimer pour faire cela au lieu de s’évacher sur le sofa à regarder Netflix.

Alors oui, ceux qui finissent les derniers lors d’une course officielle méritent toutes les félicitations du monde. Parce qu’ils ont l’endurance physique mais surtout mentale pour aller au bout de leur engagement. Parce que oui, toutes les performances se valent et ce n’est pas le temps sur le chrono qui compte mais ce que le coureur ressent à l’intérieur de lui d’avoir accompli cette merveille un beau jour de printemps. Après des mois d’efforts, après des heures de sueur, après des moments de découragement, des blessures, des sacrifices et des doutes, le jour J, c’est magique. Peu importe d’être premier ou dernier, l’important c’est de participer.

Photo : Unsplash | Emma Simpson

Planète Terre : je t’aime

Gem & Lauris RK

22 avril : Jour de la Terre. Avec les inondations qui font rage un peu partout dans la province, il y a de quoi réfléchir à nos choix de vie et surtout, à notre empreinte écologique. On pense rapidement au recyclage ou au choix de véhicule mais on peut creuser plus loin pour s’améliorer et inverser la tendance. Que ce soient nos investissements, le choix de nos vêtements, notre alimentation, notre emploi ou ce qu’on offre en cadeau, les possibilités sont presque infinies.

À la cuisine!
Vous avez surement déjà vu les emballages écolo pour remplacer les pellicules de plastique? On parle en effet des pellicules à base de cire d’abeille qui fonctionnent à merveille et qui offrent une durabilité étonnante. Écologiques, pratiques et très solides, ces pellicules sont lavables et réutilisables pour de nombreux mois. Et, en prime, vous n’aurez plus à sacrer après votre Saran Wrap qui s’en collé sur lui-même. 😉

Vous pouvez aussi vous procurer les merveilleux sacs (ou autres produits) de l’entreprise danslesac.co. Pour votre pain ou votre vrac, tous les formats sont proposés pour une gestion efficace de votre garde-manger. Ils vendent aussi les essuie-tout réutilisables Kliin qui fonctionnent à merveille en plus d’être jolis. Et même un furoshiki magnifique pour offrir en toute sérénité le cadeau écolo parfait!

En rafale, quelques autres produits à envisager : un filtre à café en inox pour remplacer ceux en papier et donc jetables, des produits nettoyants sans produits chimiques, un kit d’ustensiles facile à transporter pour vos lunchs, les fameuses pailles en inox ou bambou, des sacs à sandwichs ou collations réutilisables (dont les looks sont de plus en plus originaux d’ailleurs), des sacs en mèche pour les fruits et légumes, et, de grâce, la gourde réutilisable.

Si vous désirez faire des produits nettoyants à la maison, vous trouverez des recettes partout sur le Web. Je vous glisse ici un lien de Châtelaine qui offre quelques recettes faciles.

Dans votre portefeuille
De plus en plus d’institutions financières offrent des placements certifiés verts, mais soyez vigilants car La Facture a fait un reportage très révélateur sur ce qui se cache derrière cette mode. Il existe toutefois des alternatives plus propres que vous pourrez trouver ici.

Si vous désirez mettre votre argent et votre énergie pour aider la planète, vous pouvez vous impliquer par des dons ou des actions concrètes. Je vous glisse ici une liste intéressante pour démarrer ou poursuivre votre réflexion à ce sujet.

La main à la pâte
Si vous préférez agir et découvrir les initiatives qui ont lieu dans votre région pour vous impliquer sur du plus long terme, je vous invite à visiter le site du Jour de la Terre ou celui d’Équiterre pour connaître les projets en cours ou à venir :
https://www.jourdelaterre.org/qc/acteurs/?vousetes=citoyen
https://equiterre.org/solutions-citoyens

J’ai souvent parlé de Lufa et des paniers bios. Je ne peux pas être plus d’accord avec ce type d’implication. Car en vous abonnant à un panier bio, vous encouragez directement un producteur local en plus de réduire votre empreinte écologique par un transport de proximité. C’est le genre de solution qu’on considère win-win. Et en plus c’est délicieux, frais, juteux, savoureux… Bref, vous avec compris? Alors go!

Finalement, je crois qu’il faut toujours être vigilants dans nos choix de vie. Quand vous allez à l’épicerie, pensez à regarder la provenance des aliments, tout comme quand vous achetez des vêtements. Pensez à notre attachant comptable qui vous demanderait : en as-tu vraiment besoin?

Mais ne vous culpabilisez pas! Il n’y a rien de pire que de se taper sur la tête : ça ne sert à rien et ça ne valorise personne. L’important, c’est que l’idée fasse son chemin. Discutez-en avec votre entourage, encouragez-vous dans vos faits et gestes et compensez comme vous le pouvez quand c’est possible. Chaque geste compte! Bon jour de la terre!

Photo : Unsplash | Gem & Lauris RK

À petits pas vers le bonheur

Drop the Label Movement

Hier, je vous partageais mes réflexions sur l’image corporelle, sur les marques qui tentent de véhiculer une image réaliste des corps humains et d’un OBNL qui vient d’être lancé ayant pour nom « Bien dans mon corps ». Et ce matin, en ouvrant mon Facebook, je suis tombée sur un échange entre femmes concernant des jus supposément « miracles » pour perdre du poids sans le reprendre. Et my god que ça m’a découragé.

Je comprends, le beau temps revient et on aimerait perdre les quelques livres accumulés depuis les fêtes qui s’accrochent à nous comme un enfant de 2 ans après la jupe de sa mère. Mais, mautadine, ça nous tente pas de le faire de manière saine et équilibrée? Faire des cures miracles : ÇA NE MARCHE PAS. Est-ce qu’on peut arrêter d’être naïves et plutôt observer nos habitudes de vie, intégrer un brin de sport et troquer quelques aliments transformés par des recettes maison à la place?

Ça me désole qu’on en soit encore à chercher la recette facile au lieu de faire les efforts qui récompensent. Et je ne veux pas vous culpabiliser, comprenez-moi bien. J’en veux à toutes ces entreprises qui font de l’argent sur le dos de ceux et celles qui ont un horaire surchargé et qui aimeraient tellement ça pouvoir trouver la baguette magique pour régler leur petit souci.

Quand je prends une pause de mon entraînement et que je sens que ma peau se relâche, que je perds de la masse musculaire et que mon corps ramollit, je sais pourquoi tout ça se passe. Et quand je bois trop de vin, que je mange moins de légumes et que je me bourre de pâtes et de pain, je ne me pose pas la question à savoir quel démon est après moi. J’ai compris : je suis maître de mon corps. Et il réagit à ce que je lui donne. Point barre.

Depuis quelques années, je dois noter ce que je mange parce que des aliments créent des réactions désagréables et assez violentes dans mes intestins. C’est pas chic à dire mais c’est ça pareil. Et ça m’a fait prendre conscience du marketing entourant les aliments. Des trucs que je croyais très sain contiennent finalement plus de sucre et autres cochonneries que je croyais.

Je ne tiens pas ce journal alimentaire pour maigrir mais pour vivre plus sainement. Et je peux vous garantir qu’il n’y a rien comme une bonne prise de conscience et un reality check pour vous mettre les idées à la bonne place. Est-ce que je maigris? Pas vraiment mais ce n’est pas mon objectif. Est-ce que je vais mieux? Ah, ça, oui!

Alors mesdames (et messieurs), svp, je vous en prie, ne vous laissez pas influencer par la vedette de l’heure d’Instagram, par le jus vert qui vous promet un ventre plat ou par je ne sais quelle nouvelle méthode miraculeuse à base de plante bidon qui vous garantit le corps de rêve. Regardez-vous, assumez-vous, chouchoutez-vous, cuisinez-vous des plats comme si vous étiez la Reine d’Angleterre. Mais ne vous faites pas souffrir, de grâce.

On dit souvent que ça prend 21 jours pour se défaire d’une mauvaise habitude (et il me semble avoir lu qu’aux Alcooliques Anonymes, c’est 90 jours mais je vous reviendrai là-dessus pour vous parler d’une lecture fort enrichissante). Peu importe le temps que ça prend, ben ça prend du temps, de la patience et de la volonté. Ne tentez pas de bouleverser toute votre alimentation d’un seul coup. Allez-y progressivement : une par mois mettons. Peu importe le résultat sur votre tour de taille, l’important c’est que vous serez fière de vous. Et dans un an, vous aurez un beau cumul derrière vous et surtout, un apprentissage important dans votre vie. Aimez-vous! C’est pas toujours simple mais c’est si bon quand on s’y fait!

Photo : Unsplash | Drop the Label Movement

Écouter les signes

Guilherme Romano

Dernièrement, un ami a vécu des moments stressants quand son corps, pourtant en forme, a cessé momentanément de collaborer comme à l’habitude. Sans qu’on parle de paralysie, il s’est réveillé un matin avec de gros engourdissements de tout son côté droit. Il me décrivait le tout comme une étrange sensation de perte de contrôle et de traîner un boulet avec soi.

Au-delà de l’inquiétude qui peut accompagner de telles expériences, il y a ce que ça cache : un manque d’écoute de soi. Car, après avoir passé des examens plus ou moins poussés, le constat est souvent révélateur : le corps a besoin de repos. On abuse souvent de notre système, pas toujours à l’écoute des signaux et souvent pas en recherche d’harmonie. Mais notre corps, lui, tente constamment de retrouver cet équilibre qui lui assure un fonctionnement optimal. Alors quand on exagère, il envoie des signes plus clairs.

Que ça vous soit déjà arrivé ou non, je suis convaincue que vous comprenez de quoi je parle. Ce peut-être simplement cette sensation de fatigue lancinante qui vous suit pendant plusieurs jours ou un mal de tête constant qui s’étire trop longtemps. Mais tous ces symptômes ont en commun de nous faire prendre conscience qu’on n’est pas invincible. On oublie qu’on doit prendre soin de soi et, selon notre capacité à déceler les indices, on se rend plus ou moins loin dans le dérapage.

S’il y a bien une chose qui ne s’achète pas, c’est la santé (malgré toutes les recettes miracles qui pullulent sur Internet). Se reposer, bien s’alimenter, faire du sport, se détendre, entretenir des relations harmonieuses, éviter le stress et favoriser les plaisirs sains, voilà des éléments-clés d’un bien-être constant. Et pour que notre corps demeure un allié, on doit être à son service et non l’inverse, lui fournir le carburant et les conditions gagnantes pour qu’il nous mène là où l’on veut aller.

Mais le sait-on vraiment? Connaît-on cette destination? Si la réponse est non, ne vous flagellez surtout pas. C’est correct, ce n’est pas une obligation d’avoir un plan quinquennal. Il faut cesser de se mettre une pression monstre et de toujours vouloir correspondre aux standards de la société. Personnellement, je préfère me sentir bien sans avoir de plan précis que de stresser pendant 20 ans pour atteindre mes objectifs. Si j’arrive usée, sur les genoux, à ma retraite, j’aurais l’impression d’avoir ratée quelque chose.

Étirer l’élastique, que ce soit sur le plan physique ou mental, c’est toujours risqué. Il y a dans l’air du temps cette tendance au dépassement. Mais, si on n’est pas accompagné dans cet exercice, on peut surcharger son système et le faire déraper. Vouloir prouver sa performance, sa vivacité, ça peut devenir exigeant, trop exigeant pour nous. Et si les signes ne sont pas décelés à temps, la chute peut être brutale.

On refoule beaucoup de choses de peur de paraître faible : émotions, tensions, colères, peines, déceptions et blessures. Ajoutez à cela des excès d’alcool et de nourriture, un manque de sommeil, un environnement hostile et stressant, des exigences qui ne font qu’augmenter… Et vous avez le cocktail parfait pour frapper le mur de plein fouet.

Pourtant, on le sait. On lit tous les jours des histoires de gens qui ont poussé la machine trop loin, qui ont perdu pied et qui regrette de ne pas avoir été assez alertes pour voir venir la vague qui les a engloutis. On lit de manière détachée ces textes qui nous disent que la santé est ce qu’on de plus précieux, on fait des résolutions de nouvel an en trinquant sans trop y croire. Puis un jour, ça nous happe.

Je ne veux en aucun cas être moralisatrice ce matin, au contraire. J’ai envie qu’on lève le nez de nos écrans et qu’on respire à plein poumon cette vie qui nous entoure et celle qui est en nous. Qu’on se souvienne que tout est possible quand on est en santé et que l’important, c’est de se connecter à ce merveilleux véhicule qu’est notre corps. Parce que ce serait dommage d’attendre de perdre la santé pour enfin l’apprécier.

Photo : Unsplash | Guilherme Romano