Posts published on "avril 2019"

Voir le monde pour mieux se voir

Marco Secchi

À entendre toutes les mesures d’évacuation et les avertissements ces derniers jours, je me sens privilégiée d’être dans une zone sèche. Certains diront que ceux qui se trouvent dans ces quartiers ont choisi de plein gré de s’y installer mais, on le sait, ce sont des situations exceptionnelles. Alors rien ne sert de se traiter d’imbécile et de critiquer les choix des autres. Je préfère l’empathie à l’attaque personnelle, particulièrement quand des gens vivent des moments difficiles.

Dame Nature se fâche, elle nous fait sentir toute la pression qu’on lui met sur le dos. C’est difficile de lui en vouloir, on n’a pas été particulièrement sympathique avec elle ces dernières années. Elle cherche à retrouver son équilibre et cela implique, parfois, des débordements comme on le vit ces temps-ci.

Drôle de timing, je pars à Venise dans quelques temps. Cette ville qui se fait « inonder » fréquemment, mais bâtie de façon à pouvoir accueillir cette crue aisément. J’aurais voulu le prévoir, je n’aurais jamais pu faire mieux. Mais j’ai si hâte d’aller m’y perdre, de sillonner les rues, d’admirer l’architecture italienne et, bien sûr, de savourer les délices gourmands. Se déconnecter de sa routine, il n’y a rien de mieux pour faire le plein d’énergie.

Ce samedi, j’ai eu le bonheur d’avoir un brunch avec de précieux amis et on a justement eu des échanges sur le fait de prendre soin de soi, sur le besoin de chaque personne de se ressourcer, pour être disponibles aux autres mais aussi pour rester soi-même. C’est facile de s’oublier dans une relation d’entraide, c’est un piège de tenter de remonter le moral des autres au point où on oublie le nôtre.

Mais, par expérience, on peut perdre pied et quand on est par terre, ceux qu’on a aidé ne sont souvent pas en mesure de nous rendre la pareille. Ce n’est pas pour rien que, dans les avions, on dit toujours aux parents de mettre leur masque avant de mettre celui de leurs enfants. Mais on a tous des réflexes et des mécanismes de défense incrustés qui nous empêchent parfois d’agir de manière logique. Les émotions, c’est très fort.

On a tous notre parcours, notre vécu et nos blessures. C’est facile de conseiller ou de juger mais défaire des mécanismes ancrés si profondément, ça demande du temps, de l’énergie, une dose massive de volonté et, parfois, de l’accompagnement. Pour changer ses lunettes, on va voir l’optométriste. Mais notre vision biaisée par notre chemin de vie nécessite parfois d’avoir recours à un guide, une personne qui nous exposera nos failles et nos besoins qu’on ne voit plus.

Je partirai sous peu fêter mon anniversaire au loin, pas parce que je fuis ma vie mais bien parce que j’ai envie de sentir que je suis capable de me trouver ailleurs, loin de mon confort, et d’être heureuse et sereine comme j’aspire à l’être. Il faut parfois se plonger dans un défi personnel pour grandir et c’est une première étape. Comme la vie nous donne toujours des petits challenges, je n’ai pas encore tout préparé, je vais courir un peu cette semaine pour finaliser mes valises et mes derniers achats. Mais ce petit marathon pré-départ, ça fait aussi partie de l’expérience, du lâcher-prise nécessaire.

Et comme me disait mon amie, je ne pars pas dans le fin fond de l’Afrique. À part quelques essentiels, le reste peut aisément se régler sur place. Mais, une habituée comme moi à tout planifier doit lâcher la bride un peu, penser aux bases et faire confiance à la vie. Je débarquerai en Italie le cœur léger, l’esprit ouvert et les jambes prêtes à marcher pour humer, voir, admirer et ressentir toute cette énergie enrichissante. La vie est courte, il faut en profiter. Et pour compenser les émissions du gros Boeing qui m’y amènera, j’achèterai mes crédits carbones sagement. Sur ce, Ciao!

Photo : Unsplash | Marco Secchi

L’authenticité ou le plaisir d’être soi

Clay Banks

Dernièrement, je discutais avec un ami sur la façon qu’ont les gens de se présenter aux autres, aux premières impressions et à cette connexion avec soi qui semblent difficile pour plusieurs. Que ce soit lors d’une entrevue pour un emploi ou un mandat, pour un rendez-vous galant ou une simple réunion de famille, on a un certain contrôle sur ce qu’on projette. Les vêtements, la façon de serrer la main, le sourire, l’énergie qu’on dégage : on ne peut peut-être pas avoir une emprise concrète sur ce que les gens retiendront de nous mais on peut tout de même aider sa cause.

Prendre soin de soi, c’est aussi être conscient de son image. Je ne parle pas ici de se « pimper » et de jouer un personnage. Mais un décolleté trop plongeant peut miner une crédibilité autant qu’être overdressed alors il faut être conséquent avec ses choix. Oui, on a la liberté de porter ce que l’on veut et, aujourd’hui, on a démocratisé la mode. Mais ce n’est pas parce que les pantalons de coton ouaté sont revenus au goût du jour que ça justifie de les porter pour un entretien d’embauche…

On le dit souvent, à raison : tout est une question de gros bon sens. Il faut trouver l’équilibre entre liberté et contexte. Vous n’iriez pas courir un marathon en talons aiguilles (quoi qu’il existe un record pour cela mais bonjour le confort!) alors pourquoi ne pas s’adapter à la situation dans d’autres sphères? Notre langage aussi en dit long, autant les mots que l’on choisit que notre langage non verbal. Se donner un faux accent, tenter d’utiliser des mots qui ne font pas partie de notre vocabulaire régulier (fait vécu), ça paraît. Tout autant que notre posture qui peut s’avérer être une parodie de soi-même…

J’ai rencontré des hommes lors de premiers rendez-vous qui tentaient de faire le beau, de bomber le torse, de se vanter d’exploits inventés ou de vouloir être mieux que leur perception d’eux-mêmes. Mais, malheureusement, ça se solde souvent par un gros malaise car tout ce que j’ai retenu de ces rencontres, c’est un mal de vivre intense et un inconfort d’être soi qui, je vous le dis, n’impressionne personne.

J’ai compris qu’il est préférable d’être soi-même et de ne pas plaire, que de vouloir tant plaire qu’on en perde qui on est. Les femmes qui « beurrent » trop épais peuvent en devenir vulgaires tout autant que les hommes qui jouent trop aux gros machos. Le je-me-moi a vite tendance à taper sur le gros nerf, tout comme les gens trop timides qu’il faut « gérer » pour éviter un silence absolu. Mais si la personne est elle-même et a une certaine estime, ça coule bien, peu importe le niveau de sociabilité. L’important c’est de choisir le bon monde pour interagir et éviter de tenter de trop se sortir de sa zone. Comme on dit, une girafe dans un musée, c’est pas idéal…

J’ai souvent entendu des gens me dirent qu’une fois qu’ils ont intégré le fait qu’être soi est plus gagnant que de s’adapter en permanence, leur vie s’est mise à aller mieux. C’est comme de voir les choses plus positivement. Tu en entends parler, tu trouves ça ben ésotérique et farfelu. Mais quand tu commences à l’appliquer au quotidien, tu ne saurais dire pourquoi, mais tu sens un vent de changement. Et, au bout du compte, tu te balances du pourquoi du comment, tant que ça marche!

Alors, à votre prochaine rencontre humaine, que ce soit une date, la première rencontre des beaux-parents, une entrevue ou un simple rendez-vous ordinaire, soyez vous-mêmes et ne tentez pas de plaire à tout prix. C’est souvent là qu’on fait les pires choix et on risque aussi de rester pris dans un carcan qui ne nous convient pas du tout. L’authenticité, c’est une valeur qu’on perd avec tout cet embellissement du quotidien. Mais qui devrait rester à la mode pour toujours.

Photo : Unsplash | Clay Banks

La perfection n’existe pas

Hello I'm Nik

Je me souviens de mes cours de philosophie au Cégep dans lesquels ont avait discuté de la perfection et du fait que chacun a son interprétation de celle-ci. Donc, en quelque sorte, la perfection n’existe pas puisqu’elle est subjective. Et, ce matin, en écoutant la radio qui diffusait des extraits d’un album en version acoustique de Tire le coyote, je me suis dit que la vie nous offre parfois de beaux cadeaux, enivrants et qu’il nous suffit d’être assez ouverts pour les déceler.

Dans la vie, on peut avancer, tête baissée, sans voir toute la beauté du monde qui nous entoure. On peut aussi se boucher les oreilles pour éviter le bruit mais ainsi rater le chant des oiseaux, les sons de la nature, le rire des enfants et le doux murmure du vent. Tout ce qu’on vit, c’est par choix. On peut dire que surviennent des catastrophes hors de notre contrôle, bien entendu, mais, au quotidien, chaque choix, chaque décision prise influence notre vie.

Si on passe notre temps à attendre le moment parfait, les conditions idéales, le perfect timing, on peut rester penaud longtemps et souvent. Les conditions gagnantes, il faut les créer, les provoquer. C’est dans le mouvement que la beauté surgit. Apprendre à savourer la vie, c’est comme un sport. Plus on le pratique, meilleur on devient.

Les pessimistes me diront qu’en 1982, ils ont essayé un truc et ça les a déçus alors à quoi bon? Je répondrais que c’est dans l’essai qu’on apprend, que c’est dans le changement qu’on grandit. Cet événement malheureux du passé, il nous a servi à quelque chose, quelque part. On n’a peut-être pas fait le lien, ça ne nous a peut-être pas sauté aux yeux, trop préoccupés que nous étions à voir le négatif en tout. Mais du beau, il y en a partout, toujours.

Voir le verre à moitié plein, c’est une décision en soi. Car on peut aisément se laisser entraîner dans la morosité quotidienne, avec ces nouvelles en continu qui nous diffusent les tristes moments de la vie survenus aux quatre coins du monde. On peut choisir de fermer la télé et de préconiser la vie tout près de nous. On peut aussi tenter de voir le positif en chaque épreuve. Tout comme on peut décider de se laisser aller, de ne pas se battre. Mais il faut simplement être conscient que tout cela est un choix et rien ne nous est imposé.

J’aime croire que nous avons ce pouvoir sur notre vie et depuis que j’ai choisi d’agir au lieu de subir, ma vie est beaucoup plus agréable, légère et j’ai cette impression d’avoir un certain pouvoir. J’entretiens mon karma, je tente de faire le bien, de me faire du bien, d’être pleinement consciente de ce que je dis, fais et cultive. Parce que ça me va bien, parce que ça me réjouit, parce que j’ai compris que c’est MA vie et que j’avais le droit d’en faire ce que j’en veux.

C’est dur, parfois, d’assumer sa responsabilité. C’est si simple de mettre la faute sur les autres, sur la société, sur tout sauf nous. Mais quand on comprend qu’on est en charge de notre propre PME qu’est notre moi, on allume assez vite que dans tout ce qui nous arrive, il y a un peu (et parfois beaucoup) de nous.

La perfection n’existe pas car elle est personnelle et ma vision de la perfection ne correspond pas à la vôtre. Mais j’aime tenter de devenir la meilleure version de moi-même. Pas la version parfaite aux yeux de la société qui m’entoure, mais celle qui me ressemble le plus, qui s’approche de ce que je considère comme mon idéal. Et ça, c’est un travail constant qui m’habite à chaque minute mais qui m’énergise aussi. S’améliorer, ça peut devenir un excellent carburant.

Photo : Unsplash | Hello I’m Nik

Planète Terre : je t’aime

Gem & Lauris RK

22 avril : Jour de la Terre. Avec les inondations qui font rage un peu partout dans la province, il y a de quoi réfléchir à nos choix de vie et surtout, à notre empreinte écologique. On pense rapidement au recyclage ou au choix de véhicule mais on peut creuser plus loin pour s’améliorer et inverser la tendance. Que ce soient nos investissements, le choix de nos vêtements, notre alimentation, notre emploi ou ce qu’on offre en cadeau, les possibilités sont presque infinies.

À la cuisine!
Vous avez surement déjà vu les emballages écolo pour remplacer les pellicules de plastique? On parle en effet des pellicules à base de cire d’abeille qui fonctionnent à merveille et qui offrent une durabilité étonnante. Écologiques, pratiques et très solides, ces pellicules sont lavables et réutilisables pour de nombreux mois. Et, en prime, vous n’aurez plus à sacrer après votre Saran Wrap qui s’en collé sur lui-même. 😉

Vous pouvez aussi vous procurer les merveilleux sacs (ou autres produits) de l’entreprise danslesac.co. Pour votre pain ou votre vrac, tous les formats sont proposés pour une gestion efficace de votre garde-manger. Ils vendent aussi les essuie-tout réutilisables Kliin qui fonctionnent à merveille en plus d’être jolis. Et même un furoshiki magnifique pour offrir en toute sérénité le cadeau écolo parfait!

En rafale, quelques autres produits à envisager : un filtre à café en inox pour remplacer ceux en papier et donc jetables, des produits nettoyants sans produits chimiques, un kit d’ustensiles facile à transporter pour vos lunchs, les fameuses pailles en inox ou bambou, des sacs à sandwichs ou collations réutilisables (dont les looks sont de plus en plus originaux d’ailleurs), des sacs en mèche pour les fruits et légumes, et, de grâce, la gourde réutilisable.

Si vous désirez faire des produits nettoyants à la maison, vous trouverez des recettes partout sur le Web. Je vous glisse ici un lien de Châtelaine qui offre quelques recettes faciles.

Dans votre portefeuille
De plus en plus d’institutions financières offrent des placements certifiés verts, mais soyez vigilants car La Facture a fait un reportage très révélateur sur ce qui se cache derrière cette mode. Il existe toutefois des alternatives plus propres que vous pourrez trouver ici.

Si vous désirez mettre votre argent et votre énergie pour aider la planète, vous pouvez vous impliquer par des dons ou des actions concrètes. Je vous glisse ici une liste intéressante pour démarrer ou poursuivre votre réflexion à ce sujet.

La main à la pâte
Si vous préférez agir et découvrir les initiatives qui ont lieu dans votre région pour vous impliquer sur du plus long terme, je vous invite à visiter le site du Jour de la Terre ou celui d’Équiterre pour connaître les projets en cours ou à venir :
https://www.jourdelaterre.org/qc/acteurs/?vousetes=citoyen
https://equiterre.org/solutions-citoyens

J’ai souvent parlé de Lufa et des paniers bios. Je ne peux pas être plus d’accord avec ce type d’implication. Car en vous abonnant à un panier bio, vous encouragez directement un producteur local en plus de réduire votre empreinte écologique par un transport de proximité. C’est le genre de solution qu’on considère win-win. Et en plus c’est délicieux, frais, juteux, savoureux… Bref, vous avec compris? Alors go!

Finalement, je crois qu’il faut toujours être vigilants dans nos choix de vie. Quand vous allez à l’épicerie, pensez à regarder la provenance des aliments, tout comme quand vous achetez des vêtements. Pensez à notre attachant comptable qui vous demanderait : en as-tu vraiment besoin?

Mais ne vous culpabilisez pas! Il n’y a rien de pire que de se taper sur la tête : ça ne sert à rien et ça ne valorise personne. L’important, c’est que l’idée fasse son chemin. Discutez-en avec votre entourage, encouragez-vous dans vos faits et gestes et compensez comme vous le pouvez quand c’est possible. Chaque geste compte! Bon jour de la terre!

Photo : Unsplash | Gem & Lauris RK

À petits pas vers le bonheur

Drop the Label Movement

Hier, je vous partageais mes réflexions sur l’image corporelle, sur les marques qui tentent de véhiculer une image réaliste des corps humains et d’un OBNL qui vient d’être lancé ayant pour nom « Bien dans mon corps ». Et ce matin, en ouvrant mon Facebook, je suis tombée sur un échange entre femmes concernant des jus supposément « miracles » pour perdre du poids sans le reprendre. Et my god que ça m’a découragé.

Je comprends, le beau temps revient et on aimerait perdre les quelques livres accumulés depuis les fêtes qui s’accrochent à nous comme un enfant de 2 ans après la jupe de sa mère. Mais, mautadine, ça nous tente pas de le faire de manière saine et équilibrée? Faire des cures miracles : ÇA NE MARCHE PAS. Est-ce qu’on peut arrêter d’être naïves et plutôt observer nos habitudes de vie, intégrer un brin de sport et troquer quelques aliments transformés par des recettes maison à la place?

Ça me désole qu’on en soit encore à chercher la recette facile au lieu de faire les efforts qui récompensent. Et je ne veux pas vous culpabiliser, comprenez-moi bien. J’en veux à toutes ces entreprises qui font de l’argent sur le dos de ceux et celles qui ont un horaire surchargé et qui aimeraient tellement ça pouvoir trouver la baguette magique pour régler leur petit souci.

Quand je prends une pause de mon entraînement et que je sens que ma peau se relâche, que je perds de la masse musculaire et que mon corps ramollit, je sais pourquoi tout ça se passe. Et quand je bois trop de vin, que je mange moins de légumes et que je me bourre de pâtes et de pain, je ne me pose pas la question à savoir quel démon est après moi. J’ai compris : je suis maître de mon corps. Et il réagit à ce que je lui donne. Point barre.

Depuis quelques années, je dois noter ce que je mange parce que des aliments créent des réactions désagréables et assez violentes dans mes intestins. C’est pas chic à dire mais c’est ça pareil. Et ça m’a fait prendre conscience du marketing entourant les aliments. Des trucs que je croyais très sain contiennent finalement plus de sucre et autres cochonneries que je croyais.

Je ne tiens pas ce journal alimentaire pour maigrir mais pour vivre plus sainement. Et je peux vous garantir qu’il n’y a rien comme une bonne prise de conscience et un reality check pour vous mettre les idées à la bonne place. Est-ce que je maigris? Pas vraiment mais ce n’est pas mon objectif. Est-ce que je vais mieux? Ah, ça, oui!

Alors mesdames (et messieurs), svp, je vous en prie, ne vous laissez pas influencer par la vedette de l’heure d’Instagram, par le jus vert qui vous promet un ventre plat ou par je ne sais quelle nouvelle méthode miraculeuse à base de plante bidon qui vous garantit le corps de rêve. Regardez-vous, assumez-vous, chouchoutez-vous, cuisinez-vous des plats comme si vous étiez la Reine d’Angleterre. Mais ne vous faites pas souffrir, de grâce.

On dit souvent que ça prend 21 jours pour se défaire d’une mauvaise habitude (et il me semble avoir lu qu’aux Alcooliques Anonymes, c’est 90 jours mais je vous reviendrai là-dessus pour vous parler d’une lecture fort enrichissante). Peu importe le temps que ça prend, ben ça prend du temps, de la patience et de la volonté. Ne tentez pas de bouleverser toute votre alimentation d’un seul coup. Allez-y progressivement : une par mois mettons. Peu importe le résultat sur votre tour de taille, l’important c’est que vous serez fière de vous. Et dans un an, vous aurez un beau cumul derrière vous et surtout, un apprentissage important dans votre vie. Aimez-vous! C’est pas toujours simple mais c’est si bon quand on s’y fait!

Photo : Unsplash | Drop the Label Movement