Le nomadisme à vélo

cyclotourisme

Avez-vous déjà rêvé de tout plaquer, vendre vos biens et partir à l’aventure pour aller découvrir le monde? Moi oui, au moins 3 fois par année, particulièrement quand le mercure approche dangereusement du point de congélation et que mon esprit anticipe l’arrivée de l’hiver…

Ce matin, en lisant l’article sur ce couple qui a osé quitter le confort de leur foyer pour explorer l’Amérique à vélo avec leur jeune fille, ça m’a fait rêver… et surtout réaliser à quel point tout est possible!

Cette histoire séduisante m’interpelle particulièrement parce qu’elle est née d’une idée des plus authentiques : voir grandir leur fille. Sa mère étant éducatrice, elle raconte avoir vu les premiers pas de certains enfants avant leurs parents et ce constat lui a fait réaliser l’aspect triste de la vie de fou que l’on mène aujourd’hui.

Et il ne s’agit pas de coup de tête ici mais de plan à long terme. Dès le départ, ils avaient en tête ce projet de vie. Lui étant déjà un adepte du cyclotourisme, elle y a pris goût, a embarqué dans cette passion et ils ont ensemble évolué dans ce style de vie où la lenteur est reine. Prendre le temps de voir le monde, de découvrir des lieux magiques, pouvoir s’arrêter à tout moment pour admirer le paysage et tout cela sans polluer, sans dépenser en essence ou en location de voiture. Je trouve cela très admirable.

Alors le plan était le suivant : avoir un enfant et dès qu’il ou elle serait assez grand pour tenir sa tête seule dans  la remorque, ils allaient partir pour la Terre de Feu.

« Plus on avance dans ce voyage, plus on prend notre temps. On veut profiter de tout ce qu’on voit. »

— Marie-Ève Paiement

Cette simple citation, lue dans mon bureau du centre-ville, fait écho à un désir de se reconnecter à la nature, à la terre. Tout va si vite aujourd’hui et le temps passe à la vitesse de l’éclair. Cet article vient me chercher comme on dit… et j’espère qu’il résonnera aussi dans votre esprit.

Bonne journée!

Lire l’article Éloge de la lenteur en famille sur la Presse+

Crédit photo : Marie-Ève Paiementnomade

 

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