Parce que oui l’entraide ça existe encore!

entraide

Ce matin, je cherchais quoi écrire… Un rare matin où l’inspiration était plus ou moins au rendez-vous. La fatigue du sprint pré-noël sans doute. Je cours comme une folle depuis des semaines pour tenter de faire « arriver les choses », sur un projet virtuel et qui ne sauvera aucune vie.

Pour m’inspirer un peu, j’ai ouvert Facebook et j’ai cherché un peu de matière. Et je suis tombée sur un billet d’un site que j’affectionne particulièrement pour la réalité de ses textes : Les nerds. Je ne suis carrément pas dans leur public cible classique mais j’aime la plupart du temps ce que j’y lis.

Et ce matin, Sébastien Verret m’a touché avec son billet sur l’indifférence dont on fait preuve en 2015 dans notre société. À quand remonte la dernière fois où vous avez offert votre aide à un ou une inconnu(e)? Que ce soit une personne à mobilité réduite qui doit affronter les escaliers mécaniques en arrêt, une dame qui doit monter ses courses au 3e étage de l’immeuble où elle habite, un citoyen nouvellement arrivé qui se cherche dans les rues de Montréal pas toujours très bien identifiées… Honnêtement, allez-vous vers les gens?

Je vous invite à lire ce texte empreint de réalisme et à vous questionner sur notre tendance au nombrilisme… Parce que oui l’entraide ça existe encore!

http://www.lesnerds.ca/lentraide-ca-existe-encore/

Je dis souvent que j’ai une face de guide touristique car systématiquement, quelqu’un me demande son chemin si je marche plus de 5 minutes à Montréal. Que ce soit des touristes, une nouvelle étudiante qui sort du métro et cherche le café pour rejoindre ses nouveaux amis, des immigrants, des jeunes, des vieux, des anglophones, des francophones…

Tout le monde a besoin à un moment donné d’être aidé. Pas d’être pris en pitié, pas de quémander, pas de supplier. Juste un petit coup de main, une indication, un élan, un sourire… Malheureusement, trop souvent les gens ont le nez dans l’écran du téléphone « intelligent » à défaut de l’avoir dans le guidon. L’intelligence du téléphone commence royalement à me déranger. On appelle ça être intelligent que de se foutre des gens qui nous entoure pour plutôt se préoccuper des présences virtuelles?

Tout comme cet auteur, j’en viens moi aussi à la piste des syriens qui débarquent chez-nous, souvent avec très peu de moyens et surtout, la peur au ventre. La peur de l’inconnu, la peur de nous, de notre pays qu’ils ne connaissent pas. Cette peur, elle est normale et sans doute saine quand on est en situation de survie.

Il n’en tient qu’à nous de leur ouvrir nos bras et nos cœurs et leur faire sentir que nous sommes heureux qu’ils soient enfin en sécurité dans notre pays peut-être pas parfait mais Ô combien plus chaleureux que le leur actuellement.

Si vous en croisez un sur la rue qui semble chercher son chemin… Faites-moi plaisir et dites-lui simplement : Bonjour, puis-je vous aider?

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