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L’art de vivre en communauté

Andre Hunter

Dans la vie, on tombe parfois sur des personnes qui cherchent le trouble sans raison. Vous savez, ces gens qui, peu importe la situation ou le contexte, voient tout négatif et cherchent les bibittes là où il n’y en a pas, au risque d’en inventer pour se divertir? On a la merveilleuse chance (sarcasme) d’accueillir ce type de personne dans notre voisinage depuis quelques mois et hier, ça a atteint le niveau vandalisme.

Je n’aurais jamais cru voir arriver près de moi une intimidatrice, une vraie bully comme on dit. Celle qui se plaît à effrayer les gens, qui montre à ses enfants que la méchanceté est meilleure que la parole douce, que la communication ne sert à rien, qu’il vaut mieux jouer du coude. Ça me décourage de voir ça. On entend souvent parler des chicanes de cours d’école, des enfants qui, souffrant d’insécurité, bousculent les autres pour se faire respecter.

Mais, il me semble qu’à l’âge adulte, on a les outils pour communiquer, pour discuter, pour trouver des terrains d’entente, pour relativiser et vivre sainement en société, non? La triste réalité nous est révélée ces jours-ci avec cette attitude de fermeture et de haine permanente dans une petite famille qui aurait pu s’intégrer dans note communauté avec classe.

La question qui me trotte dans la tête depuis cet incident est « on gère ça comment une intimidatrice qui ne voit pas la réalité mais préfère se vautrer dans son monde intérieur sombre et malsain »? On dirait que je n’arrive pas à trouver l’angle, à identifier la manière de calmer le jeu, d’inverser l’escalade de colère. Car mon cerveau pense avec la logique et le bon sens, pas avec la théorie du complot et le sentiment de persécution qui semblent habiter ces gens.

On dit souvent qu’il faut se mettre à la place de l’autre mais là j’ai l’impression qu’il y a tellement de souffrance à l’intérieur d’elle pour agir ainsi que je n’arrive pas à me transposer. Trouver un terrain neutre ne semble pas possible et tout parait envenimer la situation.

J’ai déjà eu un collègue comme cela il y a quelques années mais heureusement, au boulot, il y a des ressources humaines pour gérer ce type de conflit. Dans la vie de tous les jours, on est laissé à soi-même et on réalise qu’on est bien démuni. Et vous ferez une petite recherche sur l’intimidation entre adultes… Tout concerne les enfants ou le harcèlement au travail. Mais des citoyens réguliers? Niet!

Mon billet n’a rien de très positif ce matin mais, dans la vie, il y a aussi ce type de situation pour nous faire apprécier les bons moments, les joies et les petits plaisirs. Il faut savoir en profiter quand ça va bien car notre équilibre peut être rapidement perturbé, sans qu’on s’y attente. Alors savourons chaque petit bonheur, comme pour faire des réserves pour les moments de tempêtes et de doutes.

Photo : Unsplash | Andre Hunter

Se rencontrer

Chang Duong

Ce samedi, c’était l’événement Courir Lorraine auquel je participais, non pas comme coureuse mais plutôt comme membre du comité organisateur. Je n’ai pas couru officiellement mais j’ai couru à gauche et à droite pour régler les détails, compenser, corriger, ajuster, aider… Mais malgré le lever du corps très (trop) tôt pour un samedi, encore un peu sur le décalage, j’ai eu une journée magnifique. Car aider, supporter, partager et collaborer avec une équipe dévouée, ça apporte beaucoup plus que ça n’épuise.

J’ai longtemps cherché comment m’investir dans ma communauté, comment redonner ce que la vie me permet d’avoir et de découvrir et je crois avoir trouvé chaussure à mon pied. Marier mon amour pour le sport et la santé avec mes connaissances et mon leadership, c’est comme d’avoir rallier ensemble toutes mes forces. Et surtout, cela me permet de côtoyer des gens formidables qui m’apprennent à devenir une meilleure personne, un meilleur humain.

C’est dans le don de soi qu’on parvient à ouvrir son esprit, c’est en fréquentant des gens de partout qu’on découvre ce qui fait que le monde est beau. Quand on reste enfermé dans sa petite bulle, on se complaît, on arrive même à se sentir supérieur ou meilleur que les autres. Mais quand on se confronte au vrai monde, on réalise finalement qu’on est si petit et qu’on a encore tant à apprendre, à comprendre.

C’est si facile de juger ou de critiquer mais quand on vit de l’intérieur l’organisation d’un événement, qu’on participe à l’élaboration d’un projet, on y voit toutes les embûches et tous les efforts nécessaires pour atteindre un objectif, mener à terme et envisager une réussite. Tout à toujours l’air plus simple quand on ne voit que la pointe de l’iceberg. Mais sous l’eau, il y a un monde d’inconnus à gérer et d’éléments masqués au public mais qui sont essentiels, tout comme il y a une panoplie de gens qui pédalent fort pour permettre à tous d’avancer.

La force du groupe, on en parle souvent mais quand on ne le vit pas, on oublie ce que ça représente. Que ce soit une équipe sportive, une troupe de théâtre ou un comité organisateur, c’est le mariage des forces et expériences de chacun qui enrichit le groupe et en fait le moteur. On dit souvent que seul on peut aller plus vite mais ensemble on peut aller plus loin. Et c’est tellement vrai.

On peut rester à l’écart, décider de ne pas embarquer dans la parade. Et encore là, j’apprends tous les jours à ne pas juger ceux qui décident de ne pas s’impliquer car je ne connais pas leur histoire, leurs raisons. Mais je sais qu’il faut se garder de critiquer quand on ne connaît pas et que ça marche dans les deux sens.

La vie, c’est un gros laboratoire. On ne décide pas toujours, et même rarement je dirais, ce qui arrive, on contrôle peu de choses et c’est tant mieux. Car c’est quand on reste ouvert aux opportunités qu’on arrive à découvrir le plus de choses et surtout, à grandir. Si on baisse les yeux et qu’on ne regarde que son petit carré de sable, on va vite devenir blasé.

Aller à la découverte des autres, c’est aussi, souvent, aller à la découverte de soi. Car c’est en rencontrant qu’on entrevoit en nous des facettes différentes. C’est dans l’échange que notre pensée se forge, c’est dans la discussion que nos opinions se précisent. Et c’est dans l’implication que notre cœur se nourrit et s’enrichit. L’entraide est une valeur inestimable et qui apporte à tous un peu de lumière dans cette vie pas toujours facile. Soyons vrais et unissons-nous au lieu de se chamailler. C’est tellement plus beau à voir et ainsi, on arrivera à s’aimer, un peu plus chaque jour.

Photo : Unsplash | Chang Duong

Planète Terre : je t’aime

Gem & Lauris RK

22 avril : Jour de la Terre. Avec les inondations qui font rage un peu partout dans la province, il y a de quoi réfléchir à nos choix de vie et surtout, à notre empreinte écologique. On pense rapidement au recyclage ou au choix de véhicule mais on peut creuser plus loin pour s’améliorer et inverser la tendance. Que ce soient nos investissements, le choix de nos vêtements, notre alimentation, notre emploi ou ce qu’on offre en cadeau, les possibilités sont presque infinies.

À la cuisine!
Vous avez surement déjà vu les emballages écolo pour remplacer les pellicules de plastique? On parle en effet des pellicules à base de cire d’abeille qui fonctionnent à merveille et qui offrent une durabilité étonnante. Écologiques, pratiques et très solides, ces pellicules sont lavables et réutilisables pour de nombreux mois. Et, en prime, vous n’aurez plus à sacrer après votre Saran Wrap qui s’en collé sur lui-même. 😉

Vous pouvez aussi vous procurer les merveilleux sacs (ou autres produits) de l’entreprise danslesac.co. Pour votre pain ou votre vrac, tous les formats sont proposés pour une gestion efficace de votre garde-manger. Ils vendent aussi les essuie-tout réutilisables Kliin qui fonctionnent à merveille en plus d’être jolis. Et même un furoshiki magnifique pour offrir en toute sérénité le cadeau écolo parfait!

En rafale, quelques autres produits à envisager : un filtre à café en inox pour remplacer ceux en papier et donc jetables, des produits nettoyants sans produits chimiques, un kit d’ustensiles facile à transporter pour vos lunchs, les fameuses pailles en inox ou bambou, des sacs à sandwichs ou collations réutilisables (dont les looks sont de plus en plus originaux d’ailleurs), des sacs en mèche pour les fruits et légumes, et, de grâce, la gourde réutilisable.

Si vous désirez faire des produits nettoyants à la maison, vous trouverez des recettes partout sur le Web. Je vous glisse ici un lien de Châtelaine qui offre quelques recettes faciles.

Dans votre portefeuille
De plus en plus d’institutions financières offrent des placements certifiés verts, mais soyez vigilants car La Facture a fait un reportage très révélateur sur ce qui se cache derrière cette mode. Il existe toutefois des alternatives plus propres que vous pourrez trouver ici.

Si vous désirez mettre votre argent et votre énergie pour aider la planète, vous pouvez vous impliquer par des dons ou des actions concrètes. Je vous glisse ici une liste intéressante pour démarrer ou poursuivre votre réflexion à ce sujet.

La main à la pâte
Si vous préférez agir et découvrir les initiatives qui ont lieu dans votre région pour vous impliquer sur du plus long terme, je vous invite à visiter le site du Jour de la Terre ou celui d’Équiterre pour connaître les projets en cours ou à venir :
https://www.jourdelaterre.org/qc/acteurs/?vousetes=citoyen
https://equiterre.org/solutions-citoyens

J’ai souvent parlé de Lufa et des paniers bios. Je ne peux pas être plus d’accord avec ce type d’implication. Car en vous abonnant à un panier bio, vous encouragez directement un producteur local en plus de réduire votre empreinte écologique par un transport de proximité. C’est le genre de solution qu’on considère win-win. Et en plus c’est délicieux, frais, juteux, savoureux… Bref, vous avec compris? Alors go!

Finalement, je crois qu’il faut toujours être vigilants dans nos choix de vie. Quand vous allez à l’épicerie, pensez à regarder la provenance des aliments, tout comme quand vous achetez des vêtements. Pensez à notre attachant comptable qui vous demanderait : en as-tu vraiment besoin?

Mais ne vous culpabilisez pas! Il n’y a rien de pire que de se taper sur la tête : ça ne sert à rien et ça ne valorise personne. L’important, c’est que l’idée fasse son chemin. Discutez-en avec votre entourage, encouragez-vous dans vos faits et gestes et compensez comme vous le pouvez quand c’est possible. Chaque geste compte! Bon jour de la terre!

Photo : Unsplash | Gem & Lauris RK

C’est beau, un corps. Point.

Pierre BEST

Ce matin, je partageais l’article de La Presse+ sur les marques de vêtements d’ici qui tendent à promouvoir l’inclusion et la diversité, que ce soit en termes de couleur de peau ou de forme corporelle. Et j’étais particulièrement heureuse de constater qu’ici, on ose, on dépasse les tabous et on défait les mythes et préjugés. Je suis fière de nous ce matin.

Vous me direz qu’il y a peut-être un peu (beaucoup) de stratégie marketing derrière ça mais je préfère croire qu’on défonce les barrières, peu importe la raison qui provoque ces initiatives. Parce que les mannequins anorexiques, ça fera. Je ne connais personne qui a l’air de ça et la plupart des hommes de mon entourage avouent préférer les « vraies courbes » à un tas d’os. Et je ne parle pas ici de quelqu’un qui a une génétique qui fait que c’est impossible d’engraisser. Je parle de l’image véhiculée qu’une femme, ça doit avoir un ventre plat, des fesses bombées, des seins bien fermes qui ne tombent pas, des lèvres pulpeuses, une tignasse lissée et des talons de 6 pouces.

Ça me plait qu’on soit rendu, collectivement, plus ouvert à cette diversité, même si plusieurs vont bougonner devant des corps plus naturels. C’est en s’exposant à cette réalité qu’on défera les stéréotypes et qu’on reviendra à une image positive du corps, dans toutes ses formes. Être en forme c’est une chose et vouloir prendre soin de soi en faisant du sport et en s’alimentant sainement, c’est bien. Mais être obsédée par le bourrelet qui perdure, ce n’est pas sain, ça.

Pourtant, on le sait, les discours pullulent sur l’acceptation de soi mais on continue de suivre les marques qui prônent la maigreur sur Instagram. C’est dur de changer, c’est ardu de casser le moule. Et ça prend des initiatives comme celle de Sokoloff, J3L Lingerie et autres pour nous influencer positivement.

C’est quand la dernière fois que vous vous êtes regardée dans votre miroir, en sous-vêtements, et que vous avez apprécié votre corps? Vous pouvez être honnête avec vous-mêmes car personne ne saura la réponse. Personnellement, il y a des jours où je suis en mesure d’apprécier ce corps qui me soutient malgré les épreuves mais il y en a d’autres où j’ai envie de le couvrir au plus vite.

Avec les années, j’ai changé mon rapport à mon corps. Je me le suis appropriée, d’abord, mais j’ai aussi appris à ressentir l’intérieur plutôt que de me concentrer sur l’enveloppe. Quand je sens mes muscles qui travaillent fort lors d’une sortie de course, quand je constate que mes organes s’équilibrent, quand je me réveille en pleine forme le matin, quand je m’apaise par la respiration… Tout cela me fait réaliser à quel point c’est une machine formidable et que son allure compte peu par rapport à tout ce qu’elle réussit à accomplir.

Notre corps, ce n’est pas qu’une image. C’est un véhicule puissant, un allié qui nous accompagne dans tout ce qu’on entreprend. Oui, c’est la première chose que les gens voient. Mais nous sommes tellement plus que cela. Notre sourire, notre regard, notre voix, notre poignée de main, notre énergie : ça en dit beaucoup plus long que notre tour de taille.

J’ai tellement envie qu’on arrête d’être si dure envers nous-mêmes et qu’on passe par-dessus cette foutue image corporelle imparfaite. On nous a bourré le crâne avec ces standards irréalistes mais on peut défaire ces perceptions pour s’accepter, s’aimer et s’en servir comme un tremplin pour accomplir tout ce qu’on veut.

Oui, on est belle, on est bonne, on est fine et on est capable. Mais surtout, on est aimable et désirable, peu importe la grandeur de nos jeans.

P.S. Je vous invite à suivre l’OBNL « Bien avec mon corps » sur Instagram :
https://www.instagram.com/bienavecmoncorps/

Photo : Unsplash | Pierre BEST

L’autosuffisance sociale

Camille Orgel

Ce dimanche, j’ai entamé la lecture d’un bouquin qui m’avait interpellé par son titre plutôt intrigant : Bienheureuse solitude ou l’art d’être unique. Suivant mes réflexions sur le célibat assumé et la vie en solo, l’acquisition de ce livre, avouons-le, un peu psycho-pop, s’avérait appropriée. Et dès les premières pages, la qualité de la langue et les références aux divers philosophes et grands penseurs m’ont beaucoup plu.

Mais c’est le fond du propos qui m’a rejointe car c’est une chose d’assumer mais encore faut-il comprendre, analyser et découvrir le fond de nos impressions. Dès le début, la distinction entre isolement et solitude a renforcé mes pensées. En effet, bien des gens attribuent à la solitude les aspects négatifs plutôt propres à l’isolement. Par mauvaise expérience je présume. Mais être seule ne signifie pas du tout être triste.

Un ami m’a partagé un article sorti l’an dernier en France et grandement repris par divers magazines dont la thématique (désolée pour l’anglicisme crée par nos cousins français) est : le masturdating. Pardon? Je vous entends d’ici 😉 Mais, malgré que le mot me rebute un brin pour sa référence faussement sexuelle, le fondement de cette récente tendance est on ne peut plus pertinent. Ça pourrait être défini comme l’art de se suffire à soi-même.

Beaucoup de gens sont rebutés à l’idée de sortir seul, au restaurant, au cinéma ou ailleurs par peur d’être jugé, rejeté ou de ressentir l’angoisse de la solitude. Et pourtant, c’est en sortant en solo qu’on se fait le plus aborder, qu’on apprend à s’ouvrir aux autres et à se connecter à soi. Pas de compromis qui nous déplaisent, pas de discussions imposées. Ça demande bien sûr une petite dose de courage au début mais, je vous le jure, personne ne vous regardera comme un extra-terrestre. En fait, en général, même à l’autre bout du monde, assise seule à une table, on est souvent venu me parler et me féliciter d’oser!

L’adage dit d’ailleurs qu’on se sent bien avec les autres une fois qu’on est bien avec soi-même. Et c’est surement ce qui se dégage de quiconque apprend à fonctionner seul. Et ce n’est pas uniquement lié aux sorties : déjeuner dans le calme chez-soi le matin et apprécier le silence et la quiétude, c’est déjà un bon début. En fait, l’objectif derrière cette pratique est surtout de prendre du temps pour soi au lieu de répondre aux mille et une propositions de sorties.

Par contre, j’entends déjà les critiques poindre sur le fait qu’on s’éloigne des gens. Mais ce n’est pas le cas. Développer son autonomie et un bon lien avec soi-même, ça amène justement à créer de meilleures relations. Car au lieu d’entretenir des liens utilitaires ou de dépendance, les relations deviennent plus saines et profondes. C’est la qualité qui compte et non la quantité comme on dit!

On n’ose pas souvent dire non de peur de froisser les autres mais à force de ne pas s’écouter, on devient vite frustré. Et ça, ça se répercute sur notre entourage. Combien de fois ai-je entendu quelqu’un affirmer qu’il avait telle ou telle activité mais que ça ne lui tentait pas? Trop! Désolée si cela peut paraître égoïste pour certaines personnes mais à force de vouloir plaire à tout le monde, on ne se plaît plus à soi. Pour la simple raison qu’on ne se connaît plus à force de jouer à l’autruche avec soi-même.

En fait, le seul frein à la vie en solo, c’est soi-même justement. Car les regards et les critiques des autres à votre égard existent principalement dans votre esprit. Et si, par malheur, quelqu’un osait vous juger, dites-vous que ça en dit beaucoup plus sur lui que sur vous. C’est la peur des autres que ça met en lumière, pas la vôtre alors ne vous laissez pas polluer par leurs mauvaises vibrations!

Apprendre à écouter ses envies, à se reconnecter avec ses passions mises de côté et à se faire plaisir, voilà ce qui importe. La vieille peur d’être « sans amis » qui date du secondaire, elle est loin. Se pointer seul au restaurant ou au cinéma montre une force de caractère et une certaine confiance en soi. Et non, on n’a pas besoin d’être célibataire pour s’adonner au masturdating. Je connais bien des parents qui rêvent d’une petite soirée relax. Alors n’attendez plus! Offrez-vous une date avec vous-mêmes : vous le méritez.

Photo : Unsplash |