Posts by "trouv" — Page 115

D’un simple geste…

Korney Violin

Françoise David annoncera aujourd’hui son retrait de la vie politique. C’est sorti hier soir, juste avant que je me débranche de la vie numérique pour quelques heures de sommeil. Mais c’est venu s’imprimer dans mon esprit, comme un bruit sourd, comme une incongruence. Elle, la dame de cœur, la défenderesse des moins nantis, la députée qui donne une voix aux citoyens étouffés par la pauvreté, elle part?

Je ne connais pas les raisons de son départ, et malgré tout, je respecte son choix. Elle s’est battu corps et âme pour faire entendre l’autre voix, l’autre portion de la société, pour dénoncer l’injustice et le manque de dignité que vivent beaucoup trop de gens, dans l’ombre, dans le silence et la souffrance.

On l’a caricaturée à outrance, on l’a jugée pour son allure de bohème mais on la respectait beaucoup. Je ne veux pas faire de chronique politique ce matin, c’est la femme qui me manquera. J’espère qu’elle continuera de s’impliquer dans les communautés mais en écrivant cela, je me dis qu’elle a ça de tatouer sur elle et que jamais elle n’abandonnera ses croyances profondes.

Puis j’ai lu, ce matin, la chronique de Patrick Lagacé sur la santé mentale, ou plutôt sur comment on gère les troubles de santé mentale dans notre société. Il rappelle que bientôt, soit le 25 janvier prochain, se tiendra la journée Bell cause pour la cause qui vise à amasser des fonds pour soutenir les initiatives en santé mentale. Et cette bataille pour combattre la stigmatisation de ceux atteint de troubles mentaux, des milliers de gens la vivent au quotidien et le chroniqueur relate l’histoire de Véronique, une femme qui voulait de l’aide mais n’arrivait pas à en trouver.

Et je n’ai pu m’empêcher de faire un lien entre le départ de la politique de Mme David et cette histoire. Car peu de gens s’intéressent à ceux qui ne brillent pas, qui peinent à s’endurer eux-mêmes, qui, on ne sait trop pourquoi, un jour, perdent le contact avec la réalité, leurs repères ou même le goût de vivre. Socialement, ça dérange, on les fuit, on n’ose pas croiser leur regard, comme si on avait peur que ce soit contagieux…

J’ai été touchée de regarder la pétillante Marie-Soleil Dion témoigner de son histoire car elle représente le cas typique des gens qu’on ne s’attend pas nécessairement à voir raconter un tel récit. La souriante et joyeuse actrice nous révèle un épisode moins rose et tout à coup, on comprend que ça arrive à tout le monde. C’est à ça que servent les porte-paroles me direz-vous et c’est pour cela que c’est très efficace. Tant mieux!

Je fais un amalgame ce matin mais je crois que vous comprendrez que ce qui ressort de tout cela, c’est notre capacité à agir, comme citoyen, comme homme et femme, comme membre d’une famille, d’un clan, d’un groupe social. Voir la détresse et tendre la main, ça peut faire une différence. La députée de Gouin nous l’a démontré à maintes reprises, et en visitant le site de Bell cause pour la cause, vous pourrez voir de multiples exemples de situations qui ont bien finies mais qui auraient pu être néfastes. Bien sûr, on ne sort jamais indemne d’un épisode sombre mais on y grandit et y acquiert des outils pour le futur.

C’est sur ce dénouement positif possible qu’on doit tabler pour aider quelqu’un qui est au cœur du tourbillon. À ce stade, la lumière au bout du tunnel est difficile à percevoir mais l’entourage peut jouer un rôle clé pour accompagner, soutenir et écouter une personne qui en a besoin.

Le 25 janvier prochain, soyez de la partie! En comptabilisant chaque message texte, appel, tweet, Instagram, visionnement de vidéo Facebook ou publication Snapchat, Bell donnera 5¢ de plus à des initiatives en santé mentale lors de la Journée Bell Cause pour la cause.

Comme on le dit souvent, chaque geste compte…

 

Photo : Unsplash | Korney Violin

Courir vers soi

Emma Frances Logan Barker

On dit souvent dans la vie que l’on attire ce qui occupe notre esprit, que ce à quoi on pense influence ce qui survient dans notre vie. Quand j’ai étudié en massothérapie, on pouvait même constater que les clients qui nous consultaient avaient fréquemment les mêmes problèmes de santé que nous. Tout comme dans notre entourage, on peut affirmer que les gens qui nous entourent nous ressemblent en bien des points. Qui se ressemble s’assemble, non?

Depuis que je me suis mise sérieusement à la course à pied, je rencontre beaucoup de coureurs, de gens qui ont à cœur leur santé, physique et mentale, et qui partage leur passion pour le dépassement de soi dans l’accomplissement de défis personnels. Je ne parle pas nécessairement de faire des marathons ou de grimper le Kilimandjaro mais plutôt de sentiment de fierté individuelle et intime. C’est envers soi-même que ça se passe, avec notre corps, notre esprit et notre humilité.

Entreprendre des changements dans sa vie exige une bonne dose de modestie car on se connaît peu et on met la barre souvent trop haute. Par contre, la progression procure une satisfaction inégalée et permet d’acquérir une confiance en soi qui est difficile à atteindre autrement.

Bref, comme je le disais, on attire à soi des gens qui nous ressemblent. Mais mon attention est aussi plus portée vers les articles qui parlent de course, de santé et d’activités physiques. C’est comme une mini révolution dans ma vie. J’ai l’impression pour la première fois de m’être choisie, réellement et sincèrement.

Je lisais ce matin l’article sur Patrick Charlebois, ce québécois de Trois-Rivières qui a décidé de réaliser un rêve qu’il caressait : celui d’entreprendre 7 marathons, en 7 jours, sur 7 continents. Ce méga défi s’appelle le World Marathon Challenge et le confrontera à des marathoniens d’élite mais aussi à ses propres limites. Les craintes de blessures sont là mais la motivation le poussera à se dépasser au-delà de tout ce que l’on peut imaginer.

De l’Antarctique, à Sydney, en passant par Punta Arenas, Miami, Madrid et Marrakech et Dubaï, M. Charlebois et ses acolytes braveront cette épreuve soutenue avec tout mon respect. Je n’ai pas cette folie de vouloir aller si loin ni le désir de pousser mon corps au maximum dans une telle intensité mais j’admire ses capacités physiques et mentales. Car ça prend tout un courage et toute une rigueur pour arriver à faire cela.

Avant, j’aurais lu cet article et j’aurais sans doute ressenti un certain respect mais aujourd’hui, je me sens interpellée. Je partage la même passion, je comprends un peu mieux ce désir d’adrénaline et surtout ce que ça peut représenter sur le corps de courir autant en si peu de temps.

Je ferai ma première course organisée en mai et ça me fait un peu peur. Je suis une solitaire qui aime courir pour moi-même, à mon rythme, selon mon trajet, au gré de mes envies, avec un programme bien ficelé. D’avoir des contraintes et un esprit de compétition inévitable de par la nature de l’événement aura assurément un impact sur ma performance. Mais je veux avant tout savourer le plaisir d’y participer.

La vie nous pousse à faire des choix, à tenter de nouvelles expériences, des bonnes comme des mauvaises. Je crois qu’il faut surtout apprendre à s’écouter et à se respecter dans tout cela. Tout va si vite et on prend à peine le temps de comprendre ce qui se déroule. Délectons-nous de ces petits moments de bonheur pour faire le plein afin de pouvoir faire face aux périodes moins glorieuses. Notre vie nous appartient, tâchons d’en faire quelque chose de louable. Rappelons-nous de ce plaisir durant notre enfance de courir en riant, de jouer sans contrainte, de s’amuser sans ego et de ne pas toujours penser au lendemain, au souper, aux engagements. Vivons le moment présent…

 

Photo : Unsplash | Emma Frances Logan Barker

S’enrichir l’âme…

Madi Robson

J’ai souvent l’impression que les réseaux sociaux prennent une place beaucoup trop importante dans nos vies, qu’ils sont aliénants et qu’au lieu de nous aider, ils nous nuisent en remplaçant certaines rencontres physiques par de futiles messages et échanges superficiels. Mais il y a aussi du bon parfois, quand on sait comment les utiliser. Après tout, qui aurait le temps de donner des nouvelles à autant de gens en si peu de temps? Pouvoir publier un statut ou envoyer un message à un groupe de personnes peut parfois d’avérer utile, tout comme organiser un événement privé pour un anniversaire.

Il y a aussi cette fonction de Facebook qui nous rappelle des moments marquants de notre vie que nous avions partagés sur notre fil d’actualité. Combien de parents vois-je republier la photo de leur bébé aujourd’hui fier élève au primaire avec émotion et fierté? Ou encore un mariage ou l’achat de la première maison. Ce sont tous des partages qui font chaud au cœur.

Ce matin, la plateforme sociale me rappelait mon voyage en Guadeloupe effectué il y a sept ans. Un magnifique trip que j’ai pu vivre seule pour découvrir un lieu florissant, des gens chaleureux et une ambiance à l’européenne dans un décor typique du sud. Mais j’ai aussi beaucoup appris sur moi-même, sur mon ouverture aux autres autant que sur mon besoin de solitude, sur la lenteur si importante par moment dans ma vie, sur mon plaisir de lire au soleil autant que celui que je ressens quand je suis dans la forêt, au Québec tout comme dans un nouveau pays. Ce contact avec la nature qui m’est si cher et qui m’a été transmis par mon paternel, fervent amoureux de ces ballades dans les bois.

Lors de ce voyage, j’ai rencontré des gens forts agréables, dont une sénatrice donc je tairai le nom par respect mais qui m’a accueilli à bras ouverts lorsque nous avons dû écourter notre expédition sur le volcan puisque la terre avait tremblé. C’est ce fameux jour où Haïti a connu l’enfer et généré plus de 200 000 victimes. Depuis ce jour, le pays vit dans la misère et beaucoup d’organismes profitent de la situation en faisant semblant d’aider, tout en se mettant beaucoup de sous dans les poches.

Bref, ce jour-là, nous, riches voyageurs caucasiens, on nous transportait en autobus climatisé pour nous ramener à notre hôtel pour assurer notre sécurité, pendant que non loin de là, des gens mourraient. Arrivés au gîte, nous avons pu constater que le personnel était en état de choc : leur famille y habitait et ils n’arrivaient pas à connaître l’état de la situation. La sénatrice et son mari ont fait des pieds et des mains et grâce à leurs contacts, ont pu fournir une quantité non négligeable d’informations aux employés, que leur pays d’origine ne pouvait pas leur donner, faute de moyen de communication…

Ce voyage m’a permis de me reposer dans une période où j’en avais grandement besoin, mais aussi de grandir intérieurement en assistant à une solidarité pure et sincère. On a parlé à ces gens avec notre cœur, on les a écoutés, serrés dans nos bras. Il n’y avait plus cette relation d’affaires, cette distance entre clients et employés. Il y avait des humains, qui aidaient ou qui souffraient, que des âmes qui s’épaulaient et tentaient de s’entraider.

L’entraide, cette valeur si rare qui réapparait malheureusement trop souvent que dans les difficultés. Parfois je me dis qu’on n’a pas compris le sens du mot entraide. Car dans l’entraide, il y a le mot entre. Entre toi et moi, entre vous et eux. Entre groupes d’humains. Ça sous-entend une relation, un échange. Et c’est dans l’échange que l’on apprend à se connaître, que l’on grandit, que l’on évolue. C’est confrontés aux changements et aux épreuves, les nôtres comme celles des autres, que l’on devient plus mature et que l’on comprend réellement le sens de la vie.

Pourquoi attend-on une catastrophe pour aider les autres? Ne peut-on pas seulement se donner comme mission de faire le bien dès qu’on le peut? S’enrichir l’âme en donnant de soi, ça me semble un si beau projet de vie…

 

Photo : Unsplash | Madi Robson

L’humain avant tout…

Lotte Meijer

Il m’est souvent arrivé dans la vie de me retrouver dans des situations où j’ai décidé de faire passer l’humain avant tout. De choisir consciemment de prioriser les gens plutôt que la technologie, l’argent ou même les plans qui avaient été définis auparavant. J’ai toujours cru que l’on grandissait plus au contact des autres et en évoluant dans l’adaptation qu’en restant entêté sur un programme élaboré à la lettre sans se poser de question.

Plus jeune, moins expérimentée et surtout moins mature, je me laissais influencer beaucoup et j’arrivais mal à me concentrer sur mes priorités. En fait, je crois que je ne connaissais pas vraiment le sens réel du mot priorités. Ni vraiment ce qu’était une valeur ou une croyance profonde. J’avançais dans la vie, un peu à l’aveugle, en espérant ne pas faire trop d’erreurs et que ce ne soit pas trop douloureux.

Heureusement, avec les années, on acquiert une certaine sagesse et surtout, on se forge des repères. Les essais-erreurs de notre parcours nous permettent d’éviter les pièges, de repérer les personnes toxiques et de se fier à son instinct, d’écouter sa petite voix intérieure qui nous guide et sait ce qui nous convient.

J’ai choisi volontairement d’écarter de ma route des gens que je jugeais malsains pour moi, des personnes qui ne m’apportaient rien de très positif et qui pouvait même, malgré moi, m’influencer négativement. Ce n’est pas toujours évident de faire ce genre de choix mais une fois la décision prise et assumée, on se sent toujours plus léger, voire libéré.

J’ai aussi favorisé certaines rencontres, ouvert mon cœur à de nouvelles personnes qui me semblaient pouvoir m’apporter du bonheur, de la paix ou du moins qui me paraissaient avoir le même système de valeur que moi. Quand on sent que nos consciences connectent, c’est toujours plaisant de partager de bons moments, des fous rires, des peines, des confidences et des moments de vie enrichissants.

Hier, j’avais un brunch à l’horaire avec 2 femmes que je connaissais bien mais pas intimement. Et plus le temps en leur compagnie passait, plus je me sentais choyée que la vie ait mis sur ma route des personnes si extraordinaires. Et je crois que ce fut aussi agréable pour elles aussi puisque notre brunch s’est étiré durant 5 heures. Sans qu’on sente que le temps file, sans avoir l’impression qu’on avait fait le tour.

Je devais aller faire ma longue course de la semaine en après-midi mais j’ai choisi de prolonger cet instant qui me faisait du bien. J’ai choisi l’humain plutôt que le plan d’origine. Et je sais au fond de moi que c’était la meilleure chose qui pouvait m’arriver. Comme on dit, quand les grands esprits se rencontrent…

Avec le recul, je réalise que trop souvent, on tend à rester collé sur notre planification de la journée, en étant fermé aux opportunités. L’épicerie, le ménage, le lavage, la popote… On se précipite pour régler notre besogne sans penser aux autres possibilités. Sans spontanéité ni un brin de folie, on avance comme des robots.

Je trouve cela un peu triste de voir à quel point on est si peu maître de notre vie par moment. Bien sûr, on a tous des obligations, des engagements à respecter mais on laisse très peu place à la créativité, à l’inventivité, aux rencontres impromptues. On choisit très rarement l’humain dans notre vie centrée sur l’avoir au lieu de l’être. Et pourtant, on sait tous qu’à la fin de notre vie, ce qu’il nous restera, ce seront nos souvenirs, nos rencontres, nos moments de bonheur, de tendresse et d’échanges profonds. Pourquoi ne pas faire le choix de mettre l’emphase sur ces précieux épisodes entre amis plutôt que sur le dernier modèle de téléphone intelligent? Je suis convaincue qu’on en sortira grandi et plus riche, dans tous les sens du terme 😉

 

Photo : Unsplash | Lotte Meijer

Entreprendre sa vie

Bench Accounting

Ces derniers temps, je vois de plus en plus de gens de mon entourage, ainsi que sur les médias sociaux, qui démarrent leur petite entreprise, qui décident de se lancer dans cette aventure de l’entreprenariat. Que ce soit comme conférencier, productrice de produits cosmétiques naturels, éleveur de chèvres ou gestionnaire d’événements, beaucoup font le choix de quitter la « sécurité » de la grande entreprise pour vivre de leur passion, à leur rythme et selon leurs convictions.

Et je dois dire que je trouve cela non seulement courageux mais très louable. Avoir l’audace de croire en son projet et faire le grand saut sans se laisser décourager, cela mérite toute mon admiration. Et je sais que les gens ont tendance à juger sévèrement ceux qui choisissent de quitter leur emploi stable pour l’insécurité de la vie d’entrepreneur. Mais, pour ma part, je trouve cela révélateur de l’état de notre société de savoir que nous avons la structure pour permettre ces réalisations plutôt que d’obliger des gens à demeurer dans une situation qui ne leur convient pas par manque de stabilité économique.

Tous ne vont pas vivre le succès, certains perdront beaucoup mais malgré le dénouement, il y a toujours un immense apprentissage dans un périple de la sorte, qui à mes yeux, vaut plus que de l’argent. On apprend à se connaître comme jamais, confronté à des prises de décisions constantes, à des défis grandioses, à des choix difficiles… Et notre façon de gérer tout cela restera gravée pour toujours en nous.

Je suis une entrepreneure un peu lâche car je ne fais que poursuivre ma route à mon compte comme je le dis souvent. Je n’ai pas changé de cap ou sauté à pieds joints dans un nouveau domaine. Mais je dois tout de même toujours me questionner sur mon mandat, sur le plaisir que j’en retire et sur mon envie de continuer. Car je me suis promis de rester dans le positif et de me respecter, et donc, que si une situation ne me plaisait pas, je devais en sortir rapidement. Tous les clients ne sont pas de grande qualité et la vie est trop courte pour en subir les affres.

J’ai en commun, avec ces créateurs, de vivre de ma réputation et on me demande souvent si mon blogue n’est pas un peu trop personnel par rapport à mon réseau professionnel. J’ai tendance à penser que la transparence dont je fais preuve dans mes propos peut non seulement m’aider mais fait de moi une personne authentique. What you see is what you get comme disent les chinois…

J’aimerais profiter de ma tribune pour féliciter tous les dirigeants d’entreprises, de la plus petite à la plus grande. Je sais que ce n’est pas toujours facile et que vous ne comptez pas vos heures ni l’énergie que vous mettez dans la concrétisation de votre rêve. Mais vous faites de nous une société meilleure, où il fait bon vivre et où chaque produit et chaque service est teinté de la couleur de son créateur.

Au-delà des grandes politiques, des échanges internationaux et des beaux discours, il y a des gens de cœur qui s’acharnent à faire vivre leur entreprise malgré les coups durs et les embûches. Et dieu sait que ce n’est souvent pas le gouvernement qui les aide, ne serait-ce qu’en simplifiant les communications avec les divers départements de son organisation (ma petite pointe critique du matin, ce doit être l’effet du vendredi 13).

Soyons fiers de nos concitoyens qui osent changer le monde à la hauteur de leur propre mission. Tâchons d’acheter plus de produits d’ici, de les rencontrer, de prendre le temps de comprendre leur démarche. Souvent, en discutant avec un producteur, un artisan, vous verrez cette étincelle dans leur regard qui vous fera sentir toute la passion qu’ils appliquent au quotidien. Et qui sait, elle sera peut-être contagieuse et vous donnera possiblement, vous aussi, l’envie de vous lancer. Vous serez alors très heureux d’avoir rencontré ces gens et de pouvoir compter sur eux pour vous conseiller dans votre propre aventure entrepreneuriale. Solidarité, respect et fidélité !

 

Photo : Unsplash | Bench Accounting