Posts by "trouv" — Page 118

Savoir s’arrêter pour mieux avancer

Tim Wright

Avez-vous de bons trucs pour préserver votre équilibre de vie? Je veux dire, entre le boulot, les activités, les imprévus et dans bien des cas, la sollicitation perpétuelle des enfants et leurs mille et unes sorties, arrivez-vous à garder une certaine stabilité?

Comme vous le savez, je n’ai ni enfant ni conjoint et donc j’ai un certain contrôle sur ce que je fais de mon temps et sur les possibilités de dérouter de mon plan dans une journée. Je ne me fais pas réveiller à 2 h du matin car le plus vieux à la gastro ou parce que la petite perce ses dents. Je n’ai pas de chum qui ronfle et me gruge des heures de sommeil et je n’ai pas de chien à sortir à 5 h parce qu’il est sur le bord d’arracher la porte-patio avec ses dents. Je n’ai qu’un vieux matou qui vient me rejoindre pour 2-3 câlins la nuit et qui se blottit contre moi pour dormir encore un peu.

Quand j’observe mes amies qui ont de jeunes enfants et qui n’ont que rarement des nuits reposantes, je suis toujours surprise de les voir fonctionner sans souci. Je suis plutôt du type « nuit de 8 h ou problème garanti » alors d’avoir constamment des perturbations dans mon rythme, je ne sais pas comment je réagirais. Ces dernières me disent toujours que c’est correct, qu’elles se sont adaptées et qu’elles savent que ça passera. Je leur voue toute mon admiration, moi qui adore mon lit et y flâner sans stress.

Alors, dans cette vie mouvementée, comment faites-vous pour ne pas perdre pied? Arrivez-vous à prendre soin de vous, à vous gâter, à faire du sport, à cuisiner et à vous réserver des moments pour vous?

Prendre un bon bain chaud en lisant son roman préféré, se faire un thé et le savourer dans le calme, prendre une longue marche et s’imprégner de la nature qui nous entoure, regarder LE film qu’on veut, sans complexe… Tous ces petits moments qui nous font du bien à l’âme et qui nous apportent la paix m’apparaissent cruciaux pour garder un certain équilibre.

Il faut savoir s’arrêter dans la vie et comprendre que le monde peut fonctionner sans nous pendant quelques heures. Nous sommes bien souvent notre propre frein pour faire certaines choses et je l’ai appris à mes dépends dans ma carrière. Voulant trop être au cœur de tout, j’en ai parfois payé le prix de ma santé. Et je sais que certains parents vivent ce genre de sentiment.

Prendre une pause, laisser l’autre parent prendre le relais ou payer une gardienne, c’est parfois ce qui est nécessaire pour garder son équilibre et recharger ses batteries. Ce n’est ni un échec, ni une faiblesse, c’est plutôt d’ailleurs un signe de pleine conscience. Détecter l’épuisement et agir avant de craquer m’apparait plus sage et plus mature que d’attendre que le mur arrive. Et ça vaut dans toutes les sphères de notre vie.

Parfois, on chancelle, on titube dans le labyrinthe de notre vie sans trop savoir la bonne direction à prendre ou même la destination. Quand on arrive dans cet état, c’est qu’on a dépassé notre limite, qu’on n’a pas su s’écouter et prendre soin de nous. Heureusement, il n’est jamais trop tard, il nous faudra peut-être que plus de temps pour remonter la pente.

Prendre le temps de se déposer, de sentir son état et l’accepter est bien souvent la première étape pour trouver le chemin qui nous convient. Ce n’est pas dans la cohue qu’on arrive à voir clair. Comme on dit, il faut parfois reculer pour mieux avancer.

Alors avec cette frénésie qui nous entoure et le chaos de l’horaire des fêtes, pensez à vous réserver des petits moments juste pour vous, question de ne pas arriver en janvier la langue à terre. C’est un peu comme prendre une résolution de fin d’année avant d’en entamer une nouvelle 😉

 

Photo : Unsplash | Tim Wright

D’un simple regard…

Nina Strehl

Je ne sais pas si vous avez lu le post de Maxim Martin sur sa page Facebook hier qui relatait une situation qu’il qualifie de « pas mon moment de gloire ». Pour le résumer, il raconte qu’il est allé au spectacle de Noël de la troupe de danse de sa fille dimanche dernier et qu’un homme désorienté l’a abordé. Malheureusement, l’homme semblait réellement perdu et troublé et l’humoriste a constaté à quel point les gens faisaient preuve de jugement au lieu de tenter de l’aider. Il a d’abord lui aussi essayé de faire semblant qu’il n’était pas là mais s’est ressaisi et a accompagné l’homme pour qu’il soit pris en charge. Je vous invite à lire la publication au complet pour en avoir toute la teneur.

Mon point n’est aucunement lié à Maxim Martin que je tiens quand même à féliciter d’être passé par-dessus ses préjugés. Ce qui m’a interpellé dans cette histoire, c’est qu’on croise souvent des gens dans le besoin, troublés ou non, et qu’il est si facile de les ignorer. On a peur d’eux, tout simplement. On se fait des scénarios dans notre tête, qu’ils sont méchants, qu’ils sont fous, qu’ils vont nous faire du mal… Alors que bien souvent, ils sont simplement souffrants.

Et la souffrance, elle ne choisit pas les plus faibles comme beaucoup de gens pensent. Elle est malencontreusement accessible à tous, également. Et quand je dis également, je veux dire que malgré la grosse maison et la BMW, ça peut aussi vous arriver. Que ce soit la maladie mentale, un accident ou toute autre situation, nous sommes tous à quelques pas de la souffrance. Perdre l’équilibre et ne pas être en mesure de se relever, ce n’est ni une question d’argent, ni une question de rang social.

Hier, en allant faire quelques emplettes, j’ai croisé une dame âgée qui cherchait du regard je ne sais quoi. Puis, elle a croisé le mien. Et je sais qu’à ce moment-là, ce qu’elle avait besoin, c’est de regarder quelqu’un dans les yeux. Car depuis de longues minutes, tout le monde l’évitait, la fuyait. Elle n’était ni perdue, ni sans-abri. Elle a seulement eu un moment d’égarement. Elle m’a souri, je lui ai souri et lui ai offert un café. Elle m’a raconté que son mari est décédé l’an dernier, juste avant Noël et que, depuis, elle en perd des petits bouts.

Elle habite en résidence, n’a rien d’une victime du système, a une famille qui la visite et des gens qui l’aime. Elle avait envie de sortir un peu, pour voir d’autre monde comme elle dit… Mais avec la foule dans les centres commerciaux à l’approche de Noël, même un lundi, elle s’est sentie étouffée et a perdu temporairement ses repères. J’ai pris le temps de la raccompagner à son taxi (elle ne voulait pas que je la reconduise de peur de me déranger) et je suis repartie faire mes courses le cœur léger.

Et depuis ce moment, je ne peux m’empêcher de me dire que le réflexe de regarder les autres autour de nous s’est évaporé. Que ce soit les yeux rivés sur notre téléphone ou la tête pleine de choses à faire, on a perdu le contact avec ce qui nous entoure. On court, on pense au souper, à l’émission du soir à regarder, au boulot, à l’horaire surchargé… Bref, à tout sauf au moment présent et à la vie qui se déroule autour de nous.

Et pendant ce temps, des gens souffrent… Mais on aura quand même notre souper ce soir, on regardera quand même la télé dans notre beau gros divan confortable et on survivra à notre horaire de fou…

Et si, on prenait une pause de cette frénésie pour regarder ces gens-là, pour leur sourire, pour échanger un regard bienveillant? Ça ne prendrait que quelques secondes de notre vie et ça pourrait changer la leur. Après tout c’est ça notre mission d’être humain, non? Vivre en société, dans la dignité et le respect…

 

Photo : Unsplash | Nina Strehl

Que faites-vous pour prendre soin de vous ?

Olu Eletu

On a tous nos petits trucs et astuces, nos remèdes de grand-mères, nos croyances familiales et influences diverses pour se soigner. Et à travers les années, on rencontre de nouvelles personnes qui nous refilent leurs propres trucs, qu’on ajoute dans notre trousse personnelle.

Avec la saison de la grippe qui se pointe, j’avais envie de jaser traitements et « dorlotages » pour soigner et prévenir les petits bobos, rhumes et coup de blues. Parce qu’on n’a pas besoin de renifler ou de boiter pour ne pas filer, parfois c’est notre tête qui déprime et nous empêche d’avancer. Alors c’est aussi bon de soigner son esprit que son corps.

Premièrement, parlons congestion. On va régler ça d’emblée car rares sont les hivers qui se passent sans qu’on attrape un petit rhume, qu’on le combatte rapidement ou non. Vous pouvez choisir de vous faire vacciner contre la grippe mais cela n’empêche en rien d’attraper un des 854 virus qui courent, malheureusement. Pour ma part, quand je sens mon nez qui picote et mon corps qui lutte, mon premier réflexe est le fameux Sinus Rince. Sans doute l’outil le moins chic de l’histoire de l’humanité mais oh combien efficace. Naturel et sans contrainte, ça vous nettoie les cavités nasales en moins de deux et déloge le mucus qui s’y tenait bien au chaud. Disons que ça décourage les virus de prendre leurs aises.

Ensuite, le bain chaud à l’eucalyptus vient couper secs les frissons et courbatures, dégage les voies nasales et les bronches et fait du bien au moral. Finir ça avec un thé rhume 911 de David’s tea et vous êtes prêts à affronter une tempête!

Avec les repas des fêtes trop copieux, les soirées qui n’en finiront plus et la routine qui prend le bord, on a des fois l’impression qu’un alien danse dans notre ventre et que notre corps en entier ne se souvient plus de ses fonctions. Personnellement, la tisane digestive me permet de venir à bout de certains inconforts. On a bien souvent dans la nature tous les éléments essentiels au maintien de notre équilibre! Fatigué? L’avoine agira comme tonique nerveux. Mélangée à l’ortie qui elle, aidera à l’alcalinisation et à la détoxification de l’organisme, vous serez comme neuf! Le gingembre, lui, stimulera votre circulation sanguine. Bref, il y a souvent moyen de se débrouiller avec une bonne tisane pour se booster le système. Et n’oubliez surtout pas de dormir! C’est là qu’on se répare 😉

On sous-estime souvent le pouvoir du grand air quand on ne file pas. Que vous ayez le moral à terre, eu une mauvaise nuit de sommeil ou trop mangé, une bonne marche de santé et même mieux, un petit jogging, vous replacera tout ça. Moi qui envisageait la luminothérapie pour traverser l’hiver moins déprimée, j’ai découvert que la course à pied agit cent fois mieux sur mon moral. Je respire à plein poumon, je prends du soleil et surtout, je sécrète les hormones du bonheur presque tous les jours. Il n’y a pas une lampe ou un drink qui me fera autant d’effet, ça c’est certain!

Et quand vraiment, plus rien ne va, on fait quoi? On écoute ciné-cadeau! Télé-Québec nous propose tous nos classiques pour encore quelques temps alors on en profite pleinement et on déconnecte notre cerveau.

On passe notre année à courir à trop vouloir faire de choses, à se sentir toujours décalé par rapport aux autres mais il faut aussi savoir faire un pause et recharger nos batteries. Pourquoi ne pas en profiter pour méditer un peu et pour se détacher de tout ce brouhaha incessant qui nous entoure? On ferme tous les appareils, oui, incluant notre iPhone qu’on éteint jamais, et on relaxe. Seule une musique douce pourrait être permise si vous ne pouvez pas être seule dans la maison. Mais mettez votre téléphone en mode avion, de grâce! Sinon un sms saura brouiller votre détente.

Prenons soin de nous et fixons-nous donc comme objectif de prendre un moment pour soi au moins une fois par mois. Je suis convaincue que toute la société en bénéficiera.

Bon temps des fêtes et surtout, bon repos!

 

Photo : Unsplash | Olu Eletu

S’aimer pour aimer

Ian Schneider

Avez-vous, dans votre entourage un ou des couples « modèles » ? Ces éternels amoureux qui semblent être nés pour être ensemble, ceux que les tempêtes n’ébranlent pas et qui ont toujours l’étincelle au coin de l’œil ?

J’adore regarder ces gens s’aimer, parler de leur bonheur et partager leur vision inspirante de la vie. Bien sûr, sous cette apparence de perfection, ils ont aussi leurs chicanes, leurs enjeux et leur réalité mais ils ont surtout trouvé la façon idéale, pour eux, de faire face aux défis. Je crois que c’est là, la clé de leur succès. Ils sont accordés sur la manière de gérer les problèmes et, au cœur de tout, il y a le respect de l’autre et non l’égo.

J’ai souvent parler de cet ennemi juré du bonheur qu’est l’égo et je crois qu’en couple, il peut être particulièrement nuisible. À trop penser à sa petite personne, on peut blesser l’autre, sans même s’en rendre compte. Et la peur d’être jugé ou rejeté peut polluer sérieusement l’harmonie dans une relation.

Voir des gens qui ont réussi, en affaire ou en amour, est toujours stimulant car ça nous encourage à poursuivre la route. Avoir des modèles, c’est oser croire que c’est encore possible, malgré les échecs et les tentatives infructueuses. Et tout le monde sait qu’il faut persévérer dans la vie pour atteindre ses buts.

Malheureusement, aujourd’hui, avec notre société du jetable et de la surconsommation, au moindre accro, on prend la poudre d’escampette, on a la trouille et on se dit que ça ne doit pas être le bon. Combien de gens ai-je entendu dire : il ne me comprend pas. Et quand on creuse, on se rend compte que rien n’a été clair, que tout se passe dans le non-dit et dans les attentes mal gérées.

Ces foutues attentes qui peuvent nous gâcher la vie. On nous a présenté des exemples de princes charmants et de belle au bois dormant, de bonheur à l’eau de rose et d’histoires d’amour impossible et le pire c’est qu’on est resté pris avec cette vision irréaliste des relations amoureuses. Quand on s’arrête et qu’on prend le temps de regarder ceux qui ont réussi, on réalise qu’ils sont avant tout des amis, des gens qui se respectent et se considèrent comme égaux. Ils ne sont pas en compétition, n’ont rien à gagner ou à perdre. Ils se sentent privilégiés d’avoir rencontré leur âme sœur et chérissent ce bonheur comme une pierre précieuse.

Les plus beaux exemples sont souvent les couples âgés qui sont toujours amoureux, qui se taquinent et se regardent encore avec le même pétillement qu’au tout début. De véritables complices qui ont traversés vents et marées et qui, main dans la main, avancent dans la vie sans crainte, sachant que l’autre sera toujours là. À l’époque, quand on trouvait un bon parti, on était prêt à faire des compromis pour que ça fonctionne. Aujourd’hui, si on n’a pas les mêmes goûts musicaux, déjà, ça coince…

Où se trouve l’équilibre entre les deux ? La réalité n’est plus la même et le contexte est tellement différent qu’on doit s’ajuster mais de là à rejeter au moindre différents, à la moindre divergence d’opinion ou de goût, je crois qu’il y a matière à réflexion. Apprendre à se connaître pour savoir ce qui est crucial pour nous versus ce qui est plus flexible, je crois que c’est déjà une bonne base.

On a tous notre passé, notre historique, nos blessures, nos goûts et nos craintes et d’en prendre conscience nous permettra de les partager avec l’être aimé pour qu’il comprenne notre vision du monde.

Avoir l’humilité de s’ouvrir, d’être soi et d’offrir ce que nous sommes sans artifice ni masque, c’est aussi s’aimer soi-même. Et c’est un bon point de départ pour aimer l’autre.

 

Photo : Unsplash | Ian Schneider

Le parcours d’une combattante

Vue Sur le Canada - Johanne Fontaine

Décidément, ces jours-ci, je tombe sur des émissions larmoyantes… Après les 8 heures pour la cause dont j’ai parlé plus tôt cette semaine, j’ai regardé hier le documentaire Johanne Fontaine : Toujours accro à la vie qui relate le parcours de cette comédienne qui combat le cancer depuis plusieurs années. C’est en fait le 2e volet du documentaire car une première mouture avait été réalisée alors que l’éternelle optimiste faisait face à sa 3e récidive. On la retrouve maintenant encore armée de son sourire, de son courage et de ses amis pour faire face à une version inopérable qui l’attaque à coup de métastases au foie, à la vessie et à la rate.

Loin d’être triste et déprimant, c’est plutôt un témoignage de résilience et de grande humilité qu’on nous présente. Cette femme est littéralement un roc et un exemple à suivre. Tout à coup, le moindre de nos soucis nous parait si banal et insignifiant. Avec son regard perçant et sa bonne humeur contagieuse, elle nous explique tout simplement son parcours et surtout sa foi en la vie, son amour de ses proches et tout l’apprentissage que la maladie lui a apporté.

Oui, j’ai pleuré, mais j’ai surtout appris beaucoup sur nos réactions face à la maladie et sur l’importance de prendre soin de soi. On prend tellement pour acquis notre santé, notre vie, qu’on en oublie parfois qu’on n’a aucun contrôle sur ce qui peut nous arriver. Du jour au lendemain, tout peut basculer et il faut prendre des décisions difficiles, s’en remettre souvent aux spécialistes et tenter de trouver un sens à tout cela.

L’attente joue un rôle central dans ce récit car entre chaque traitement et examen, il y a ce moment de flottement où elle attend de savoir comment son corps réagit. Et il lui faut contrôler son angoisse et ne pas sombrer. À travers l’œil d’Isabelle Maréchal, grande amie de Johanne et canal de communication pour nous transmettre ce doux témoignage, on découvre les thérapies complémentaires qui commencent à se tailler une place dans les traitements discutés avec les patients par les oncologues.

Ce qui en ressort en gros, c’est que peu importe l’effet scientifique d’un complément, si cela vous fait du bien, allez-y ! Que ce soit la méditation, l’équitation, la peinture, la natation, bref, quelle que soit l’activité, si cela vous procure un bien-être, vous aurez un meilleur moral pour affronter les souffrances. Bien entendu, ils n’en sont pas à nous dire de remplacer la chimio par le yoga et les jus verts mais je trouve intéressant qu’un radio-oncologue, le Dr Christian Boukaram, s’ouvre l’esprit. Il est d’ailleurs l’auteur du livre Le pouvoir anticancer des émotions.

Quand un de ses proches a été atteint d’un cancer et le bombardait de question, il a décidé de faire des recherches sur les médecines intégratives et nous partage le fruit de ses recherches dans cet ouvrage que j’ai bien l’intention de lire en 2017 !

Johanne Fontaine et ses proches nous offre leur intimité, non pas pour faire pitié mais bien pour nous démontrer que l’amour et le désir de vivre sont de véritables alliés dans ce combat féroce. Inspirante, lumineuse et forte, Johanne Fontaine nous livre ses réflexions et ne peut que nous convaincre de poursuivre nos rêves et de faire en sorte qu’on aime notre vie.

Elle termine d’ailleurs sur une pensée très touchante :

« Tous les matins, on a le choix de s’en aller dans la dépression ou de s’en aller dans la gratitude, la gratitude d’être en vie. »

C’est ce choix que Johanne fait tous les jours et c’est probablement la raison qui fait qu’elle peut témoigner aujourd’hui.

Il y a de ces gens qui viennent nous toucher directement au cœur par leur sincérité et leur authenticité et je peux vous dire qu’elle en fait partie. On sort grandit d’une telle diffusion et on ne peut qu’avoir envie de participer à son combat, à notre façon, en choisissant de savourer chaque moment que la vie nous offre.

 

Source photo : Vue Sur le Canada