Posts by "trouv" — Page 179

Une fin et un début…

Erda Estremera

Quand on commence un nouvel emploi ou un nouveau mandat, on se sent fébrile… Comment seront les nouveaux collègues, le nouveau bureau? Est-ce que je vais m’y plaire, y rencontrer des gens intéressants? Est-ce que j’ai fait le bon choix?

Il est parfaitement naturel de se questionner et l’anticipation fait partie du processus normal de tout changement. Et, après tout, ce n’est qu’une partie de notre vie qui change. Quand je pense aux amis et connaissances de mon entourage qui ont quitté leur pays pour venir vivre ici, je ressens un certain vertige. Ce bouleversement doit être beaucoup plus angoissant qu’un simple changement d’emploi ou de client.

Quitter sa patrie, laisser derrière soi ses amis, ses repères et ses souvenirs pour repartir à zéro sans aucune garantie que tout ira bien… Quelle décision courageuse! Je lève mon chapeau à ces gens qui ont osé…

Se déraciner exige une connaissance de soi pour se convaincre qu’on sera mieux ailleurs et que ce « ailleurs » nous comblera, tant au niveau des valeurs que des gens que l’on pourra y rencontrer. Choisir un nouveau lieu et se dire : je serai clairement plus heureux là-bas, c’est tout de même assez téméraire…

Parfois c’est une question de survie, parfois un goût de l’aventure… Mais dans tous les cas, on laisse beaucoup derrière soi. Tout comme lorsque l’on met fin à une relation en fait. Tourner la page sur une équipe de collègues, sur une relation intime ou sur un pays, c’est prendre un risque. Sortir de son petit confort pour se tourner vers le reste du monde.

Mais c’est souvent à travers ces risques qu’on apprend de nouvelles facettes de soi, qu’on avance, qu’on gagne en maturité. Confronté à une adaptation à notre nouvelle situation, on se découvre et on se questionne. Se présenter à d’autres exige de se questionner sur l’image que l’on a de soi, sur la perception des gens sur sa propre personne. Et dans ce genre de situation, on doit faire preuve d’humilité et d’ouverture. À l’ère où il est possible de tout savoir sur les gens en quelques clics, on doit aller au-delà des idées convenues et des résultats de recherche. On doit revenir à notre instinct et se laisser guider.

Aujourd’hui je débute une nouvelle aventure professionnelle que j’espère remplie de bons moments, d’apprentissages et de plaisir. J’ai laissé vendredi une équipe formidable où je me suis fait des amis et où j’ai beaucoup appris. Mon parcours professionnel a été bonifié mais ma personne est aussi teintée de ces belles rencontres.

Merci la vie de m’offrir toutes ces opportunités!

 

Photo : Unsplash | Erda Estremera

Une nouvelle route…

Andrew Ruiz

Il y a des gens que l’on rencontre et qu’on sait d’ores et déjà qu’ils ne seront que de passage. Des connexions temporaires et éphémères… Sur le coup, on sent un certain lien mais finalement on réalise qu’on a peu en commun… Et pour d’autres on sait que c’est une belle et longue relation qui commence.

Aujourd’hui je quitte un monde, je mets un terme à un mandat, un pan de ma vie… Peut-être pour toujours, peut-être pour quelques temps seulement… Je n’en sais rien en fait, c’est la joie d’être consultant. Cette part d’inconnu me plaît, je m’y suis habituée et j’y suis confortable. Certaines personnes de mon entourage font de l’urticaire juste à l’idée de s’imaginer dans ma position… Moi j’y suis comme un poisson dans l’eau. Quand je sens que j’ai fait le tour et que je n’ai plus de rien à apprendre, je quitte, toujours en bons termes et avec des relations ainsi que des connaissances de plus dans mon baluchon.

Rencontrer de nouvelles équipes et affronter de nouveaux défis ne m’effraie plus… Je m’y suis fait et même plus, j’y suis à l’aise. Cette période d’adaptation est devenue pour moi nécessaire. J’aime découvrir et explorer un nouveau monde. Les personnalités sont aussi un monde fascinant! Approfondir des relations, décortiquer la façon de voir les choses d’une nouvelle équipe est une étude sociologique en soit! Et pour moi c’est du bonbon…

Moi qui étais anxieuse à la limite agoraphobe… Je ne croyais jamais arriver là un jour. Mais j’y suis et je m’assume pleinement. Il y a ces papillons dans le ventre et cette adrénaline qui alimentent les sens à une puissance extrême… C’est presque une drogue! Ça stimule, ça donne un boost d’énergie. Ça vient compenser pour l’aspect plus triste de quitter une équipe pour en rejoindre une autre.

Car il y a cette part plus sombre de cette dynamique, soit celle de partir. De laisser des gens derrière soi, même si on sait qu’on ne part pas bien loin, est toujours crève-cœur. Avoir ses repères, connaître ses collègues et savoir les forces et faiblesses de chacun, c’est sécurisant. Savoir qu’en cas de situation difficile, on sait qui aller voir, on comprend comment les choses se passent, pourquoi c’est comme c’est. La zone de confort…

Quand on recommence, on doit réapprendre tout cela, on ne comprend pas toujours les tenants et aboutissants, les décisions passées, l’historique… Les vieux conflits, les discussions qui ont déjà eu lieu…

Aujourd’hui je tourne une page, je clos un chapitre. Ce fût une belle histoire et surtout de belles rencontres. Enrichissantes, motivantes et parfois déroutantes. Il y a des rires, des visages et des expressions qui me manqueront. J’y ai eu des échanges musclés, des discussions loufoques et des découvertes passionnantes. J’ai grandi et appris tellement de choses. Et je remercie la vie de m’avoir amenée sur cette route qui m’aura permis d’évoluer et d’apprendre à me connaître encore plus.

Ce n’est qu’un au revoir comme dit la chanson. Le monde est petit et la vie, pleines de surprises!

 

Photo : Unsplash | Andrew Ruiz

La vie si simple et si fragile

Aaron Burden

Hier soir, en rattrapant les nouvelles de la journée que j’avais omis de lire, je suis tombée sur l’article de Marie-Claude Lortie dans La Presse qui s’intitulait « Courir pour vrai ». Je me suis dit : encore un autre article sur la course à pied… un peu blasée… Mais finalement, comme j’adore cette journaliste, j’ai décidé de passer par-dessus ce jugement et de donner la chance au coureur (jeu de mots du jeudi matin trop tôt…).

Et fidèle à elle-même, Mme Lortie ne m’a pas déçu. En fait, elle m’a conforté dans mon sentiment de semi-écœurantite de la gratification à outrance de la course à pied et des exploits sportifs en général qui pullulent sur mon fil Facebook. Je n’enlève rien à mes amis et connaissances qui font l’effort de se tenir en forme et de se dépasser et depuis le temps, si vous lisez mes billets, vous savez à quel point je crois en le dépassement de soi et les défis que l’on s’impose à soi-même. Mais la surabondance de partage sur les réseaux sociaux en fait une épidémie gluante de faux succès.

C’est super de se remettre en forme, de faire un marathon, de dépasser ses limites et tout le tralala… Mais est-on obliger d’écœurer le peuple avec ça? Et dans notre entourage, ceux qui ont un problème de santé, sont dans une mauvaise passe et remettent en question leur vie, ceux qui n’ont pas le courage actuellement de se bouger les fesses pour toute sorte de raison… Sont-ils obligés de subir notre exposition prolongée d’exploits?

Et on le fait pour qui au bout du compte? Pour se vanter sur notre mur social ou pour réellement avoir le sentiment, à l’intérieur de nous, de fierté et de de légèreté? Et c’est non seulement une question d’exploits sportifs mais aussi, comme le relate cette chère Marie-Claude, une question de performance relative à toutes les sphères de nos vies. Et qui dit phénomène social, dit étude sur la société. Nous ne serons donc pas surpris de savoir que des chercheurs du département de psychologie de l’Université de Houston et d’autres de l’Université de Palo Alto se sont penchés sur le sujet.

Leurs études ne parlent pas uniquement de course ou de sport, mais de toutes les performances qu’on affiche sur Facebook. Regardez mes parfaits enfants ! Mon magnifique chien ! Mes vacances de rêve ! Ma maison top design et proprissime !

Et ce que leurs travaux ont détecté s’applique particulièrement aux questions sportives.

À la longue, on n’en peut plus.

« Les recherches démontrent que les gens se sentent déprimés après avoir passé beaucoup de temps à regarder Facebook parce qu’ils se sentent mal en se comparant aux autres », lit-on en conclusion.

Ben voilà… Aucune surprise! Enough is Enough! Ça suffit le beurrage de « je suis donc ben bonne de faire mon 5 km après ma journée de travail éreintante » en plus des photos de petits plats mijotés maison, des cours de violon du plus jeune et du cabanon fait de bois de palette recyclé…

Et j’ai embarqué par moment moi aussi dans ce manège, non sans perplexité mais quand même!

Et dans cette même soirée d’hier pendant laquelle je flânais virtuellemment… j’ai été frappé d’un coup sec… Une blogueuse que j’apprécie a écrit un magnifique article dans le Journal Métro, criant de vérité et de sincérité, qui replacerait le plus froid des humains… Lydiane St-Onge a vu la réalité la frapper de plein fouet quand un appel anodin à une amie lui a rappelé que la vie de tient qu’à un fil. Son amie lui a annoncé le décès de sa mère, une femme rayonnante qui allait prendre sa retraite pour profiter de ses années de dur labeur au travail…

Je ne saurais mieux m’exprimer que l’auteure donc je vous insère un passage marquant de l’article, tout en vous invitant à le lire en entier et à méditer sur le sujet :

Nous aurons toujours une panoplie de raisons qui justifient le manque de temps. Et si on passait à côté de quelque chose en travaillant comme des fous, en mettant une grosse partie de nos économies dans les REER, pour espérer avoir une belle retraite en ne sachant même pas si nous allons pouvoir en profiter? Et si le monde qu’on s’est créé est finalement juste rempli de fausses urgences quotidiennes, qu’on se met une pression inutile pour atteindre telle position dans l’entreprise, tel statut social, pour acheter telle maison, avoir tel salaire… Et si tout cela était complètement faux?

Et si on revenait à la source, aux choses simples… Comme cette balançoire qui à sa manière nous procurait tant de plaisir et de sentiment de liberté quand nous étions petits…

Bonne journée et prenez soin de vous et de vos proches xx

Article du Journal Métro :
http://journalmetro.com/opinions/lydiane-st-onge/845522/le-moment-present

Article de Marie-Claude Lortie dans La Presse :
http://plus.lapresse.ca/screens/248e6862-b736-4364-bee3-d255d1deea49%7C_0.html

Photo : Unsplash | Aaron Burden

Un simple regard…

Benjamin Combs

La vie d’aujourd’hui va vite et nous permet d’être connecter quasi en permanence avec les autres, virtuellement on s’entend. On n’a jamais eu autant de moyens de communication mais on ne s’est jamais aussi peu vu en personne! C’est tout de même paradoxal… Et je suis loin d’être la première à le constater… Mais chaque fois que je suis dans le métro et que je vois tout le monde sur son mobile, que je marche dans la rue et que je vois toutes ces têtes penchées, je ne peux m’empêcher de trouver cela un peu triste. Et l’ironie du sort : j’écris l’ébauche de ce billet dans le métro, sur le chemin du retour. Optimisation du temps!

Comment peut-on connaître son voisinage si on a constamment le nez collé sur un écran? Comment rencontrer l’âme sœur si on ne lève pas la tête pour croiser le regard de l’autre? C’est rendu à un point tel que lorsque je souris à une personne dans le métro, par politesse, elle doute de mes intentions… Triste constat…

Ayant vécu des années avec un certain trouble anxieux, je n’arrivais pas avant à regarder les gens, à me laisser atteindre par leur regard. Et maintenant que j’en suis capable, notre société est complètement absorbée! J’ai raté mon coup!

Il y a plus d’un an, quelque part à l’hiver 2014, dans le métro, j’ai vécu un de ces moments tout simple mais ô combien marquant… Je prenais, comme à tous les matins, le même wagon de métro pour débarquer devant les escaliers de ma station au centre-ville. Comme à l’habitude, j’entre et je « m’enligne » entre les rangées de bancs, pour éviter d’être « dans le chemin » et d’être bousculée par tout le va-et-vient. En m’installant je constate un beau jeune homme devant moi, que je scrute subtilement en enlevant mon foulard et détachant mon manteau d’hiver.

Un échange de regard, légèrement soutenu… Petit pincement au cœur, petite chaleur… Pas un de ces regard froid qui vous fait dire que certaines personnes le matin peuvent être si désagréables. Non… Un regard chaleureux, sympathique, qui fait rêvasser…

Le métro avance, de station en station… Les gens entrent, on s’entasse et par la force des choses je me rapproche du bel inconnu… J’ai chaud, et pas seulement à cause de mon manteau d’hiver… Les échanges de regard se font plus soutenus… Je remarque des tatous sur ses avant-bras, le livre volumineux qu’il lit, la barbe négligée, l’allure de rebelle repenti… Tout pour plaire à mes yeux.

Un jeune homme entre et s’installe tout près de ma source de rêverie, tête appuyée à la vitre du métro, dans sa bulle. Échange de regard complice dû à l’étrangeté de l’attitude de notre nouveau voisin de wagon… Petit fou rire, grande chaleur, jambe molle (vous voyez le topo).

Je me réjouis que son trajet semble similaire au mien et je me surprends à souhaiter qu’il termine sa course à la même station que moi. Berri-UQAM approche et je me croise les doigts pour qu’il demeure près de moi. Comblée, je constate que, malgré tout le brouhaha autour de moi, Monsieur se tient toujours près de moi. Mais je sens mon cœur battre rapidement car je sais que pour moi, la route se termine dans 3 stations et que je n’ai aucune envie de mettre fin à ce petit jeu fort agréable et stimulant. Une autre station se pointe. Il reste… Ouf!

Mais tout à coup je le vois replacer son manteau, se préparer à sortir… Merde! Il sort la station avant moi. Rendu à destination, il passe devant moi, se retourne et avec le plus beau sourire de l’univers, me dit ces mots tout ce qu’il y a de plus simple : Bonne journée!

J’ai cru que j’allais mourir sur place, me liquéfier, m’évaporer… J’ai réussi à balbutier un Bonne journée avec le sourire le plus niais de tous les temps… Ma journée est demeurée dans ce petit nuage de folie passagère… Et j’ai espéré tous les jours le revoir.

J’ai eu ce bonheur quelques jours plus tard. Même wagon, même endroit… Je ne l’avais pas vu en entrant car il était caché derrière des gens mais rendu à Berri-UQAM, il s’est approché de moi, par derrière… Nos regards se sont croisés à nouveau et nous avons souri comme 2 adolescents maladroits. Et dans ma tête, je me répétais que je devais agir, je ne pouvais pas le laisser partir ainsi et laisser le destin décider de la suite. À quelques secondes de sa sortie, j’ai déniché une carte d’affaires de mon sac et en lui remettant, je lui ai dit : Si jamais tu veux aller prendre un café… Il l’a regardé, m’a souri et est parti en me laissant sur un autre mémorable : Bonne journée!

Sentiment d’évaporation à nouveau… Tremblement, euphorie… Mais qu’est-ce que je venais de faire? J’ai dû prendre quelques minutes pour replacer mes esprits à ma sortie du métro car j’avais l’impression d’avoir fait un geste héroïque! Et pourtant… j’avais simplement pris mon courage à deux mains comme on dit!

Mais je n’ai jamais eu de nouvelles de mon bel inconnu… Jamais revu non plus… Ça m’a déçu un peu mais en même temps, j’ai finalement été fière d’avoir eu l’audace de le faire. Et comme je fais confiance à la vie, je me suis dit que si j’avais à le revoir, la vie s’en chargerait. Et si ce n’est pas le cas, c’est que je ne devais pas le revoir.

Mais si j’avais fait comme tous les autres passagers et que j’avais gardé mon regard sur mon iPhone, mon iPad ou autre… Je n’aurais jamais vécu ce petit moment de plaisir. Garder son esprit ouvert, c’est se donner la chance de vivre de beaux moments, aussi légers et futiles puissent-ils être. Ça fait de beaux souvenirs. Et ça fait de belles histoires à raconter! J

 

Photo : Unsplash | Benjamin Combs

Mon High Five à la vie

Jonas Vincent

Quand on se questionne, qu’on s’ouvre et qu’on avoue ses faiblesses, les gens ont tendance à penser qu’on ne va pas bien, qu’on est troublé, qu’on est dans une mauvaise passe… Pour ma part, j’ai toujours été quelqu’un qui se questionne et qui réfléchit (parfois trop) alors je ne vois pas du tout cela comme un moment difficile. Au contraire, c’est souvent lors de périodes de réflexion de ce type que j’ai pris mes meilleures décisions! Aucune précipitation, aucun sentiment d’urgence, simplement le temps de peser le pour et le contre et d’évaluer profondément la situation.

Je suis une personne qui croit beaucoup dans le fait que la vie nous guide d’un certain sens et que ce qui nous arrive est fait pour nous arriver. Que ce soient des moments difficiles et éprouvants qui sont nécessaires à une prise de conscience ou un retour vers soi, ou un moment particulièrement heureux qui nous fait sentir bien et totalement équilibré, la vie nous envoie ses messages et il n’en tient qu’à nous de les déchiffrer. Plus on vieillit et plus, je crois, on devient mature dans l’analyse de ces étapes nécessaires.

Quand j’étais plus jeune, il m’arrivait quasiment systématiquement de tomber malade quand je prenais des vacances… Et j’ai fini par comprendre que mon corps me parlait et me disait que j’étirais beaucoup trop l’élastique et que j’aurais dû prendre une pause avant… J’ai aussi eu un épisode d’intolérances alimentaires assez sévères qui m’a valu quelques visites à l’urgence dont une en ambulance. Mon corps en entier criait que je n’allais pas bien mais je m’obstinais à continuer ma route, taureau que je suis qui s’entête à avancer même quand c’est peine perdu.

Mais la vie m’a toujours finalement forcé à comprendre et à changer ma trajectoire. Est-ce un petit ange qui veille sur moi? Qui sait! Mais je remercie la vie d’être, à ce point, convaincante avec moi. Quand je ne comprends pas du premier coup, il y a toujours un deuxième voire un troisième événement qui m’aide à comprendre. Et parfois, c’est une personne de mon entourage qui, par une simple question ou un commentaire anodin, m’amène sur la bonne voie. Et ces personnes qui me guident parfois sans s’en rendre compte, et bien c’est la vie qui les a mis sur mon chemin… Quand on dit « Tout est dans tout », et bien pour moi c’est ça!

Il n’y a rien qui arrive pour rien, rien qui n’a pas un sens ou une utilité. On peut se cantonner dans sa petite routine, décider de ne pas bouger et de se fermer à ce mouvement naturel autour et à l’intérieur de soi mais à mes yeux, c’est un peu se mettre la tête dans le sable. Et la dernière chose dont j’ai envie, c’est de me réveiller un beau matin à 70 ans et de me dire « J’aurais donc dû… ». Essayer, c’est apprendre, prendre un risque c’est tenter de se connaître un peu plus, changer c’est décider d’être maître de sa destinée.

Et donc pour moi, tout ce processus de réflexion, que je partage bien humblement avec vous sur mon blogue… c’est très sain et ne fait que refléter mon amour de la vie, mon avancement, mon désir de grandir. C’est comme mon High Five à la vie!

Comme on dit… c’est quand je me taie qu’il faut s’inquiéter 😉

 

Photo : Unsplash | Jonas Vincent