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La force du groupe

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Peu importe le domaine dans lequel on travaille, on a tous déjà vécu des projets ou des moments exigeants qui nous sortaient de notre zone de confort ou qui demandaient qu’on donne notre 110%. Et, bien souvent, ce qui fait qu’on accepte de se dépasser ainsi, ce sont les gens avec qui on exerce notre métier. Je le dis souvent à mes équipes, on ne sauve pas des vies. Mais on sait qu’on peut faire une différence dans la journée de nos collègues en s’épaulant et en offrant notre aide et notre support.

On a lu et vu maintes fois ce fameux proverbe africain : seul, on va plus vite mais ensemble on va plus loin. Il y a aussi la version de R. Satoro : individuellement, nous sommes une goutte d’eau. Ensemble, nous sommes un océan. Mais au-delà de la formule, c’est le fond qui compte. La force du groupe, l’impact du nombre réussit toujours à surpasser les épreuves et faire ressortir le meilleur des gens.

J’ai toujours été très motivée par cette effervescence, dans le cadre d’un projet, des ateliers de travail où chacun tente de mettre l’épaule à la roue, où les visions divergentes s’affrontent et surtout, où les cerveaux bouillent collectivement pour arriver à une solution. C’est grisant et énergisant de constater à quel point la diversité mène au succès. On pense parfois, après des années à œuvrer dans un domaine qu’on a tout vu, qu’on ne peut plus être étonné. Mais il y a toujours une surprise qui nous attend au détour.

L’humain est au cœur de toutes nos expériences de vie et ça demeure la matière première qui nous anime et allume. Sans ces relations plus ou moins profondes, on ne ressent que peu d’émotions. Dans l’amitié, la collégialité, l’intimité ou la fraternité, il y a toujours ces petites parcelles de vie qui se frayent un chemin en nous, touchent notre cœur et notre âme et nous marquent, pour un temps ou pour la vie.

J’ai cette envie de célébrer la vie, de souligner l’étincelle qui s’allume dans le regard quand on trouve enfin une issue ensemble, quand on comprend finalement la source du problème ou que quelqu’un s’ouvre aux autres soudainement. C’est magique. Il y a plusieurs années, dans le début de ma vingtaine, j’enseignais au privé dans mon domaine et je prenais tous les moyens nécessaires pour faire entrer la matière parfois rigide dans l’esprit de mes élèves.

De métaphores en dessins au tableau, de lectures supplémentaires en exemples concrets, je naviguais au rythme de mes interlocuteurs. Et ça m’a aidé pour le reste de ma carrière à expliquer et à transférer mes connaissances. Ce partage du savoir accompagné de cette progression constatée dans l’apprentissage est fascinante et valorisante. On peut aussi inverser les rôles et devenir soi-même un réceptacle attentif. Lorsque ça arrive, on comprend ce que vit l’enseignant et on est empreint de compassion.

Le groupe, bref, c’est plus fort que tout. On se souvient tous de notre enfance avec nos amis, où l’on se croyait invincible. Ça prend toujours un peu de désordre pour continuer d’avancer et d’évoluer, ça prend des têtes fortes tout comme des gens plus posés. L’équilibre se crée de façon naturelle entre les tempéraments. C’est aussi ça la beauté du groupe, ça met en valeur chaque élément tout comme l’ensemble formé par ceux-ci.

Aujourd’hui, je vous invite à souligner votre appréciation à vos collègues, à leur faire part de votre perception de leur apport dans l’équipe. C’est important de communiquer et de mentionner les forces de chacun. On prend souvent pour acquis que tout le monde sait mais si personne ne nomme, ça demeure dans le silence. Quelques minutes de notre vie pour embellir la journée des autres, c’est si peu pour un si beau geste.

Photo : Unsplash | rawpixel

Le meilleur vous attend

Cyrus Gomez

C’est la Saint-Valentin, cette fête de l’amour où tous les Jean-Coutu de ce monde se parent de cœurs rouges et meublent leurs tablettes de chocolats de toutes formes. Mais au-delà des bébelles et gâteries éphémères, qu’en est-il? À l’origine, autant chez les Grecs que chez les Romains, cette fête se voulait païenne et était liée à la fertilité. Disons qu’on a un peu pervertit la chose en court de route…

Mais, peu importe sa source, cette fête met en lumière le couple et l’amour, ce qui, pour bien des célibataires, peut devenir source de chagrin et d’anxiété. Mais si, avant toute chose, on se concentrait sur l’amour de façon plus large au lieu de l’associer directement à l’union de deux êtres? L’amour n’est-il pas un concept universel, envers soi-même et envers les autres, sans qu’il y ait forcément échange de fluides?

Il est vrai que, lorsqu’une séparation est récente, on peut avoir l’impression que tous les amoureux de cette planète se sont donnés le mot pour souligner en gros trait le fait qu’on est seule. Mais personnellement, je crois qu’il faut cesser de glorifier le couple à tout prix et prendre conscience qu’être en couple seulement pour ne pas être seule, c’est loin d’être une bonne solution. Tout comme rester ensemble uniquement pour des raisons financières ou utilitaires d’ailleurs.

Je crois qu’à la base, pour être heureux dans la vie (et je le dis souvent, je sais, mais j’y tiens), on doit s’aimer d’abord. Alors pourquoi ne pas profiter de cette fête de l’amour pour s’auto-déclarer notre respect et notre appréciation. Se gâter, en profiter pour prendre soin de soi, s’accorder l’attention qui nous manque tant. Parce que, encore là je me répète mais si on veut être en couple pour combler un vide en soi, on risque d’être vachement déçue. L’autre n’est pas là pour compenser pour ce qui manque mais pour embellir ce qui est en place.

Si le silence vous fait peur et fait remonter en vous votre tristesse, allumez la radio ou faites jouer votre plus belle playlist. Parfois, il faut se secouer un peu pour sortir de son marasme et le petit effort en vaut vraiment le coup. Oui, les séparations, ça fait mal. Oui, vous avez peut-être une montagne de peine en vous. Mais cette peine, ce n’est pas vous. Ce n’est pas ce qui vous définit en soit alors ne vous laissez pas submerger. Il y a une différence entre vivre ses émotions et se laisser mener par elles.

La nostalgie extrême, ça ne fait jamais de bien. C’est votre choix si vous décidez d’y mijoter allègrement pendant des mois. Et je ne parle pas ici d’un traumatisme. Je parle d’une peine d’amour qu’on se complaît à faire durer. Parce oui, des fois, ça nous arrive d’être bien encastrée dans notre linge mou, pot de crème glacée à la main et mouchoirs dans l’autre comme si notre vie se résumait à cela.

Mais tout est passager et finit par s’estomper. Et il faut par moment se donner le petit coup de pouce pour passer à autre chose. Cette fête de l’amour est l’occasion idéale pour se dévoiler notre nouveau moi, notre version améliorée par les expériences passées. Et dites-vous que vous n’avez pas la pression de donner le bon cadeau et de dire les bons mots à quiconque. Vous avez la liberté de faire ce qu’il vous convient de cette journée, de vos journées.

Embrassez votre célibat au lieu de vous morfondre devant les images surfaites des médias sociaux. Vous êtes belles, bonnes et tout à fait aptes à être en couple. Mais pour le moment, vous êtes votre priorité et vous méritez ce qu’il y a de mieux. Alors gâtez-vous, aimez-vous, souriez-vous et regardez droit devant, le cœur bien ouvert. Car le meilleur vous y attend.

Photo : Unsplash | Cyrus Gomez

À vos pelles!

freestocks.org

Ça y est, la PIRE tempête du siècle est annoncée pour ce soir et cette nuit. Et honnêtement, en lisant les articles et chroniques ce matin, ça m’a un peu exaspéré. Il me semble que le sensationnalisme a atteint son apogée, non? On est au Québec, au Canada, un pays nordique où, depuis la nuit des temps, il neige l’hiver. On n’a jamais été aussi bien équipés en termes de véhicules, de machinerie et de produits déglaçants pour affronter les pires frasques de la saison froide. Pourquoi alors créer tant d’émoi avec ce qui s’en vient?

Je sais, il faut prévenir les gens, bla bla bla… Mais j’ai l’impression que, de nos jours, c’est à celui qui fera le plus peur aux gens avec son titre affolant. Oui, il va tomber 30 centimètres. Alors je vous le dis déjà, je vous suggère de travailler de la maison demain. Et je vous parie que certaines écoles vont fermer par souci de sécurité. Ne faites pas les étonnés demain devant le calvaire que sera le trafic : c’est prévisible au max!

Justement, je vous parlais de mon besoin de fuir l’anticipation qui nous fait ronger les ongles et stresser inutilement. Et je réalise que les médias sont forts pour nous amener dans ce cercle vicieux. Que ce soit au sujet des banques, de la bourse ou de la neige, on nous annonce toujours pire que la réalité. Mieux vaut être prévenant, tsé (#not).

Je ne partirai pas sur un délire du type « dans mon temps, c’était tellement mieux », mais quand même, je m’ennuie un peu de cette époque où l’information circulait un peu moins vite et moins souvent, où on constatait au lieu d’angoisser mille ans d’avance. La vie, c’est aussi de s’ajuster en cours de route. Ça m’a pris des années à comprendre cela et encore aujourd’hui, je me prends au piège de la surplanification par moment. Et quand j’en prends conscience, je tente de ralentir, de respirer et de me ramener dans le droit chemin.

À force de trop vouloir tout savoir à l’avance, on tue la spontanéité. Vous savez, cette petite étincelle qui nous fait faire nos plus belles folies, qui nous surprend, qui nous fait vibrer en dedans? Aujourd’hui, on peut visiter virtuellement un lieu avant de s’y rendre, connaître la température et la vitesse des vents à l’autre bout du monde, déterminer à la brique près ce qu’on verra dans notre itinéraire ultra planifié et même prévoir plans B, C et D.

Mais il est où le plaisir dans tout cela? Je veux dire, le truc qui fait qu’on revient bouleversé, changé, ému de notre expérience? Ça sécurise de tout savoir à l’avance mais ça amenuise aussi les papillons dans le ventre. Et personnellement, j’aime ça les papillons, au sens propre comme au figuré. J’en veux plein les yeux et plein le cœur des papillons. Parce que ça me fait sentir vivante.

Alors, oui, il va neiger. On va sacrer en pelletant mais ça nous donnera l’occasion de prendre des nouvelles des voisins, de faire du sport gratuitement et de se reconnecter avec notre enfant intérieur qui s’ennuie des gros forts de neige et des glissades interminables. Quand je regarde les petits voisins s’amuser dans la montagne de neige actuellement glacée, je me réjouis pour eux que, bientôt, ils auront matière à triper solide!

Et je pense à ma voisine qui a pour passion le ski alpin. À chaque bordée, je me dis que c’est pour elle et ses acolytes que la neige existe. Dans le fond, il faut trouver le moyen d’en profiter, de rendre cela positif. Parce qu’on vit dans un pays nordique où la neige règne quelques mois par année. Oui, mon pays c’est l’hiver. Et c’est comme ça que je l’aime. Alors, à vos pelles, prêts, partez!

Photo : Unsplash | freestocks.org

Le temps qui passe

Harry Sandhu

Quand je regarde mon début d’année, je réalise, avec fierté, que je me suis choisie, écoutée et respectée. J’ai d’abord fait un petit voyage en Guadeloupe pour prendre une pause de cet hiver en dents de scie, et ça m’a fait un bien fou. J’ai aussi choisi de diversifier mes activités sportives au lieu de me concentrer sur la course. Certains diront que c’est contre-productif mais je ressens un besoin de m’amuser plutôt que de fonctionner par objectif strict. Et ça passe par une liberté dans mon horaire.

Puis, j’ai accueilli une belle chatte de Bengal à la maison ce week-end. Mon deuil de mon beau Boris étant fait, j’étais prête à renouveler l’expérience féline et une belle opportunité s’est présentée. J’ai aussi reçu mon guide d’étude et ouvrage de référence pour mon dernier cours universitaire. Je vais finalement terminer ce programme court débuté à l’automne 2017 qui me confronte à mes petites failles orthographiques et grammaticales. Ça fait du bien de se faire brasser la cage (et les acquis) un peu.

Pour couronner le tout, j’ai assisté au spectacle de Louis-José Houde ce samedi, à l’Olympia, et je me suis bien dilaté la rate. J’adore les shows d’humour car ce sont des minutes précieuses où notre quotidien n’existe plus. Se faire divertir ainsi est important pour relativiser et voir les choses autrement. On rigole de nos travers collectifs, on s’amuse des frasques de l’humoriste et on réfléchit collectivement à nos comportements innés mais non moins ridicules. Quoi de mieux pour décrocher!

Et, depuis le 1er février, je n’ai rien consommé qui contient de l’alcool. Je peux vous dire que mon cerveau est bien en forme et bouillonnant d’idées. Chaque nuit de sommeil me semble plus réparatrice que jamais et mon corps apprécie cette pause bien méritée. C’est quand on est sobre depuis plusieurs jours qu’on réalise l’impact sur le système digestif, les articulations et l’état mental de l’alcool. Comme le dit si bien le slogan, la modération a bien meilleure goût!

Plaisir et résilience font partie de mes thèmes de 2019 et je me sens bien engagée sur cette voie. J’essaie de m’éloigner de cette fameuse pression de performance pour plutôt regarder et écouter en moi ce qui résonne. Envie d’aller marcher au lieu de courir? Aucun problème. Envie de cuisiner plein de plats même si je suis seule? Pourquoi pas! C’est à ça que ça sert un congélateur! Besoin d’explorer le monde et de sortir de ma zone de confort? Il y a plein de destinations qui attendent que j’aille les visiter… Le plus dur, c’est de choisir!

J’aime ce que cette quarantaine de jours m’a permis de faire. On dit souvent que le temps passe vite et c’est vrai mais il n’en tient qu’à nous d’en faire ce qui nous plait, nous nourrit et nous fait sourire. C’est important de rire et de sourire, la vie est trop courte pour s’inquiéter et se prendre la tête avec le passé, les tracasseries et la « futurologie » malsaine. Je tente le plus possible de chasser les « peut-être » inutiles pour concentrer mon énergie sur ce qui est tangible. J’ai trop longtemps laissé l’angoisse de l’anticipation me gruger l’intérieur.

Ma nouvelle compagne féline, la gracieuse Ari, s’adapte à moi, et vice et versa. Et, quand je la regarde, calme mais fébrile à chacune de mes visites dans sa « chambre » d’accueil, je souris. La vie est simple pour cette belle « retraitée » : elle a été reproductrice et maintenant, elle se la coule douce dans le confort de mon foyer, après une tentative d’adoption infructueuse. La vie, c’est aussi ça : la résilience face à des épreuves et retrouver le plaisir de vivre malgré les chocs et les moments plus difficiles.

Après la pluie le beau temps, dit-on? Je sais qu’avec cet hiver aride, on peine à y croire mais on sait au fond de nous que le printemps arrivera plus vite qu’on pense. Parce que le temps passe vite, parce qu’on va pelleter encore quelques fois en maugréant et parce qu’inévitablement, les journées rallongent et le temps se réchauffera sans qu’on s’en rende compte. Le cycle de la vie est là pour nous rappeler que tout rentre toujours dans l’ordre. On devrait peut-être se concentrer là-dessus…

Photo : Unsplash | Harry Sandhu

Qui suis-je

Hello I'm Nik

Je sais, la question « qui suis-je? » peut paraître anodine, voir enfantine. À près de 40 ans, on devrait savoir qui on est. Mais le sait-on vraiment? Ou prend-on pour acquis ce qu’on a cru être toute sa vie sans trop remettre en question cette hypothèse de départ, sans prendre en compte l’expérience et les prises conscience?

J’ai toujours eu l’impression que c’était très louable, voire nécessaire, d’avoir une réflexion saine au cours de sa vie. Sans être obsédé par sa propre définition, il me semble pertinent de, sporadiquement, revoir sa perception et sa compréhension de ses besoins, valeurs et désirs. Pour se sentir accompli, on doit en quelque sorte connaître son but, sa direction à prendre pour éviter de se sentir perdu.

J’ai toujours été du genre à profiter des opportunités qui se présentent plutôt que d’avoir un plan très défini sur 5 ans. C’est mon style, ça fait partie de qui je suis. Bien entendu, je définis les paramètres de tout cela mais plutôt que de prendre la forme d’un salaire, d’un poste ou d’un acquis souhaité, c’est plutôt ce que je veux ressentir qui m’importe. Par moment, j’ai envie de me sentir libre, ou encore nourrie par des relations humaines, ou même déstabilisée par des voyages enrichissants.

Ce que je veux, mon objectif ultime, c’est d’être heureuse. Mais le chemin pour y arriver varie et se module au fur et à mesure que j’avance. Il est donc primordial de me demander qui je suis devenue pour ajuster le tir. Et pour être en mesure de poursuivre ma route, j’ai compris il y a longtemps que je dois me débarrasser de mes boulets, ces choses de mon passé qui me freinent. Des rancœurs, des erreurs de parcours que je ne me pardonne pas, des blessures ou des attitudes que je regrette, tout cela peut me ronger et m’empêcher de prendre mon élan.

Mais, c’est bien beau tout cela, mais est-ce réaliste? C’est une question qu’on oublie souvent de se poser. Mon métier d’analyste m’a appris que des objectifs fixés doivent être réalistes et mesurables sinon, on s’y perd. Alors, que je rêve de voyager pendant 6 mois, d’adopter un enfant, de changer de métier ou d’apprendre 8 langues, tout cela dans la prochaine année, si mon plan n’est pas réalisable, je risque d’être surtout déçue et, par-dessus tout, de ne plus avoir envie d’essayer.

J’ai tellement lu de chroniques, de billets et d’articles sur le fait qu’on doit foncer et oser dans la vie. Mais j’ai aussi vu beaucoup de gens culpabiliser à fond parce qu’ils se sentaient nuls de ne pas être capables d’être aussi téméraires. Soyons réalistes et indulgents envers nous-mêmes et fixons-nous des buts à la hauteur de nos moyens. Mieux vaut y aller par étape et s’adapter à notre état du moment plutôt que de toujours mettre la barre trop haute et finir par miner son estime de soi.

Autant ça peut être trop pour nous de faire un certain bond en avant, autant ce n’est pas la faute des autres si nos plans ne fonctionnent pas. C’est aussi une tendance facile d’accuser les autres d’être responsables de nos malheurs, échecs et problèmes. Le syndrome Caliméro fait rage et révèle un souci plus grave que l’objectif raté. Au même titre que notre rythme et nos rêves nous appartiennent, on ne peut pas imposer aux autres notre plan de match. Il faut parfois faire des compromis et s’ajuster mais on en sortira plus gagnant que d’être constamment en confrontation.

Finalement, parfois, on se pose tout simplement trop de questions. Il faut, je crois, trouver le juste équilibre et faire preuve de spontanéité autant que de sagesse. Et chaque personne trouvera sa propre dose, sa recette à lui pour être bien dans sa dynamique et être en mesure de poursuivre son chemin. Se demander qui on est, c’est aussi constater ce qu’on a été et dessiner les contours de notre futur.

Photo : Unsplash | Hello I’m Nik