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Mois de la nutrition 2017

Alisa Anton

Depuis la fin des années 70, les diététistes du Canada mettent en œuvre une campagne dans le but de sensibiliser la population sur l’importance d’une saine nutrition. Le slogan de la campagne de 2017 est « Mettez fin au combat avec les aliments! Ciblez le problème, renseignez-vous et demandez de l’aide ». L’objectif de la campagne est de fournir de l’information aux gens et de les conseiller afin qu’il soit un peu plus facile pour eux de mettre fin au combat avec les aliments.

Mais qu’entend-on par combat avec les aliments? Quand j’ai lu le thème de cette année, j’ai eu une drôle d’impression sur le coup. Puis, en y réfléchissant et avec un peu de recul, j’ai constaté qu’effectivement une majorité de gens sont perpétuellement en train de se battre avec leur alimentation. La fameuse question « qu’est-ce qu’on mange » en horripile plus d’un et beaucoup de gens se laissent mener par les publicités laissant croire que leurs beaux repas préparés d’avance sont des choix sains.

De l’autre côté, on a les bloggeuses et chroniqueuses santé qui véhiculent parfois un sentiment de culpabilité outrancier à quiconque ne possède pas ses propres poules et son potager, quand ce n’est pas carrément  du jugement si vous osez encore manger de la viande. Les discours dictant un modèle restrictif et incriminant me font friser à chaque fois que je les entends et j’en ai un peu marre de cette tendance à vouloir nous imposer une fausse perfection malsaine.

Mettons les choses au clair : on a tous des goûts différents et à la base, l’important, c’est de s’écouter. Avant de décider de sortir la viande rouge de sa vie, de faire son propre lait de noix ou de bouleverser complètement ses habitudes alimentaires, il faut s’informer. Connaître la nutrition plus profondément, déboulonner les mythes qui ont forgés nos croyances jusqu’à maintenant, prendre le temps de découvrir les aliments et surtout, retrouver ou conserver le plaisir de manger.

Pour plusieurs personnes, manger est devenu une source d’angoisse, une obsession, un calvaire. Et ça, c’est le premier problème auquel on devrait s’attaquer. La pression sociale mettant l’emphase sur la minceur fait en sorte qu’un déséquilibre s’installe et que l’anxiété peut vite prendre la place dans la tête de quiconque tente de correspondre aux « standards ».

Je crois qu’il devient crucial de rétablir la relation avec la nourriture, de chasser ces fausses croyances et de retrouver un peu de légèreté dans tout ce qui touche l’alimentation. Je prône personnellement les produits biologiques mais je ne juge pas ceux pour qui ce n’est pas un critère. C’est un choix personnel, comme tout choix devrait l’être d’ailleurs. Personne ne devrait nous imposer quoi que ce soit dans la vie.

Après un épisode difficile au niveau de ma santé, j’ai entrepris une longue réflexion sur ma relation avec la nourriture et j’ai réalisé que je n’avais vraiment pris le temps de me demander ce que j’aimais, ce qui me plaisait et surtout je n’avais jamais pris conscience de l’importance du carburant qu’on choisit de donner à notre corps.

Manger, ce n’est pas seulement remplir un estomac, combler un vide. C’est directement lié à l’image qu’on a de nous-même, à notre estime et à notre confiance. Prendre le temps de bien se nourrir, selon nos goûts, prendre le temps de cuisiner les aliments qui nous font du bien, c’est se donner de l’amour et l’attention que l’on mérite. Vos choix sont les vôtres et ne laissez personne vous dicter un régime sans vous questionner. Mais prenez le temps de bien vous nourrir car on n’a qu’un seul corps toute notre vie et ce qu’on ingère influence grandement notre santé.

 

Photo : Unsplash | Alisa Anton

À chacun son chemin

Christian Spies

Hier, je vous parlais de ce moule imposé par la société dans lequel plusieurs se sentent à l’étroit et ne se reconnaissent pas du tout. J’ai eu plusieurs réactions et partages et ça m’a fait réaliser à quel point de plus en plus de gens tentent de trouver leur propre route, de définir leurs valeurs et d’établir un nouveau modèle, adapté à eux.

Ça m’encourage beaucoup de lire des commentaires sur des expériences uniques et personnelles, malgré les difficultés vécues et les embûches rencontrées. Car s’il y a bien un point en commun dans toutes ces histoires, c’est que ça n’a pas été facile. Le découragement aurait pu être la solution, revenir dans le rang pour se fondre dans la masse et suivre le courant.

Mais j’ai aussi compris à travers les témoignages que viscéralement, c’est parfois impossible et qu’une fois que le cœur a compris sa mission, plus rien ne l’empêchera d’atteindre son but, contre vents et marées. Je me réjouis de voir que beaucoup d’entre vous gardent le cap et affrontent les obstacles, armés de votre passion et de vos convictions. Je crois que ça fait grandir toute la société, pas seulement votre petit clan.

J’ai aussi reçu un commentaire sur le fait que ce n’est pas tout le monde qui a besoin de grands projets ou de changer sa vie au complet et je suis tout à fait d’accord. J’avais envie de mettre en lumière et de démontrer mon respect pour cette audace mais je crois aussi que chaque petit changement compte quand c’est pour se rapprocher de son essence. Parfois, il suffit de prendre une heure par jour pour faire une activité qui nous comble pour se donner l’élan suffisant dans notre vie. Pour un autre, il faudra tout remettre en question et transformer l’entièreté de sa vie pour trouver sa place. Et toutes les possibilités du spectre séparant ces deux extrêmes sont toutes aussi valides.

L’important dans tout cela, c’est de s’écouter et de sentir, au fond de soi, ce qui nous fait du bien et ce qui ne nous convient pas. On peut passer une vie entière à vivre dans la superficialité, sans réellement prendre le temps de savoir ce qu’on aime vraiment et ce qui nous rend heureux. C’est d’ailleurs un des éléments qui ressort souvent dans les témoignages de gens, en fin de vie, à qui on demande ce qu’ils regrettent le plus : de ne pas avoir écouter leur petite voix intérieure qui leur disait de prendre soin d’eux et de leurs proches.

On répète souvent que l’argent ne fait pas le bonheur et on a tous des exemples en tête de gens riches et malheureux. Mais certaines personnes regardent aussi ces modèles en les enviant, se disant que malgré tout, l’argent apporte son lot de plaisir. C’est vrai, mais c’est aussi vrai que plusieurs personnes qui vivent de peu rayonnent et sont parfaitement comblés par leur vie. L’important n’est pas le montant dans le compte de banque mais bien à quel point on se connait et on dirige nos efforts et nos énergies sur ce qui compte vraiment pour nous.

Peu importe qui vous êtes, sachez que vous avez le droit d’être tel que vous êtes, avec vos forces, vos faiblesses, votre vulnérabilité et vos zones d’ombre. On en a tous et tout ce beau monde se complète dans la différence. Il suffit simplement de prendre le temps d’apprendre à se connaître soi-même et de s’ouvrir aux autres pour trouver avec qui on a envie de faire un bout de chemin.

J’ai envie qu’on réfléchisse à la tolérance, envers les autres mais aussi envers nous-mêmes. On est parfois si dur et si exigeant qu’on en oublie de se pardonner nos propres erreurs. On en fait tous et c’est dans ce processus qu’on apprend. Prenons le temps de s’aimer un peu, de relativiser et de rêver. La vie est longue mais si courte à la fois. Ne passons pas une partie de notre vie dans la rancune et le mépris. Ce serait gâcher de précieuses minutes qui pourraient servir à devenir heureux.

 

Photo : Unsplash | Christian Spies

La promesse du bonheur absolu

Joshua Ness

Quand on est jeune, on nous dessine un trajet vers le bonheur, vers la sécurité d’emploi, on nous accompagne dans ce parcours en tentant de nous inculquer la persévérance et la patience, nous faisant comprendre que pour bien vivre, on doit avoir un emploi, une maison, faire des sacrifices et parfois, mettre de côté nos rêves pour la dure réalité de la vie.

Cette description s’applique à la plupart des sociétés occidentales, l’archétype parfait pour enfin être quelqu’un en société. En réalité, ce modèle tracé par les banques et les compagnies qui ne veulent que nous vendre à tout prix leurs produits ne convient pas à tous et je dirais même, plait de moins en moins aux nouvelles générations.

On lit plus fréquemment ces histoires de jeunes diplômés qui, après des années de dévouement et d’efforts pour leurs études décident de tout plaquer pour vivre leur rêve, voyager, découvrir le monde et les gens. Après tout ce temps à tenter d’atteindre le but imposé par la société, ils réalisent que ça ne répond pas à LEUR besoin, à LEUR style et à LEUR modèle à eux. Et je trouve cela sincèrement magnifique.

Pendant des années, on nous a tellement cassé les oreilles pour nous dire qu’on doit garder un emploi quand on en a un car rien ne nous indique qu’on pourra en trouver un autre, qu’on a fini par se contenter de ce qu’on avait, comme des petits soldats obéissants. Et quand je regarde la consommation d’antidépresseurs et la santé générale de la population, je ne peux m’empêcher de faire un lien de cause à effet.

La réalité, c’est que tout le monde n’est pas forcément satisfait par la réussite telle qu’elle est présentée par la société. Un poste prestigieux dans une entreprise et un bon salaire font le bonheur de certains mais pas de tous. Le prestige social tant souhaité peut parfois faire prendre conscience que ce n’était pas notre rêve à nous. Le salaire élevé sert parfois uniquement à consommer pour s’anesthésier et se mettre la tête dans le sable pour éviter de sentir le profond désarroi que l’on vit.

Beaucoup d’entre nous s’interdisent de rêver, se briment et se censurent de peur de craquer en prenant conscience d’être passé à côté de notre vie. Le modèle grosse-maison-voiture-bébés-chien que l’on a tant l’impression d’avoir besoin nous retient dans cette spirale mais le souci c’est que notre cœur lui sait ce qui nous convient et après des années de mascarade et de mensonges, pour certains, tout explose.

Quand vous pensez à ceux qui vous inspirent, aux personnes dont le parcours vous fait rêver, arrêtez vous à penser aux difficultés qu’ils ont pu vivre pour arriver là où ils sont? Ont-ils suivi le chemin standard ou ont-ils plutôt tracé leur propre route, sinueuse et parfois sombre mais oh combien enrichissante?

J’ai toujours eu tendance à croire que les recettes toutes faites sont moins fructueuses en apprentissages, que les parcours en 10 étapes faciles laissent peu de marques et qu’on doit expérimenter pour remplir son baluchon, bâtir son caractère et sa force intérieure.

La sécurité est dure à quitter et ce n’est pas tout le monde qui a envie d’aventure mais si c’est votre cas, je ne saurais faire autrement que de vous encourager à plonger. Se pencher au-dessus de l’inconnu peut donner un immense vertige mais je crois que ce sera toujours moins pire que de rester dans le confort abrutissant. On n’a qu’à penser au sentiment d’accomplissement que ceux qui ont plongés peuvent nous communiquer lorsqu’ils en parlent. Moi, en tout cas, ça m’inspire, et je sais que c’est le cas de plusieurs d’entre nous.

On n’a qu’une vie à vivre, ce serait dommage de ne pas en profiter au maximum. Et parfois, il ne s’agit pas de tout balancer par-dessus bord mais simplement de se reconnecter avec son cœur d’enfant, se souvenir de ce qui nous passionnait et faire de la place dans nos vies pour ces passions qui nous nourrissent et nous donnent enfin une belle raison de continuer.

 

Photo : Unsplash | Joshua Ness

L’humain, avant tout

Faustin Tuyambaze

On entend beaucoup parler, dans l’actualité, de fusion de centres de services, d’optimisation, de centralisation, particulièrement dans le domaine de la santé, avec les « super » cliniques et les centres spécialisés. Ce matin, j’écoutais Gravel le matin, et on nous présentait le cas du CAP, le centre d’apprentissage personnalisé situé à Longueuil, qui est menacé de fermer, par la commission scolaire, pour une réorganisation de ses services et impliquant donc le transfert des élèves vers ses trois autres centres d’apprentissage pour adultes. Et je n’ai pu m’empêcher, malgré que ce ne soit pas du tout ma région, de vouloir signer la pétition pour empêcher cette fermeture…

Voyez-vous, je suis de ceux qui croient encore en l’humain, en l’individualité, au fait qu’on a tous notre style, notre façon d’apprendre, notre mode de pensée… Pour moi, chaque personne est unique et mérite qu’on lui donne toutes les chances de réussir. On le répète souvent : investir dans la réussite scolaire est beaucoup plus rentable à long terme car ces gens pour qui on met de l’énergie, ils deviennent des citoyens qui vont à leur tour s’impliquer, consommer, choisir et vivre dans une communauté.

Je déteste cette manie de vouloir mettre les gens dans un moule et quand j’entends centralisation, je m’imagine toujours une chaine de production, où tous les éléments sortent identiques, parfaitement alignés sur une table, avec le même défaut, avec les mêmes particularités. Mais l’humain n’est pas comme ça, il ne peut pas se fondre dans un cadre qui n’est pas le sien sans que cela ait un impact.

Les jeunes qui témoignaient ce matin avaient, dans leur parcours scolaire régulier, de grandes difficultés à s’adapter au cadre imposé et vivaient des échecs perpétuels. Ce cercle vicieux les a tous poussé à abandonner, à décrocher du chemin tracé pour eux. Ils ne se sentaient pas à leur place. Et tous ont, de façon unanime, eu une expérience incroyable à ce centre d’apprentissage puisque l’approche, comme son nom l’indique, est personnalisée. Cela signifie que l’on s’adapte à eux pour qu’ils apprennent les mêmes notions que les autres, à leur façon, à leur rythme, selon des méthodes qui leur ressemblent. Et surtout, ça devient comme une petite famille, on s’intéresse à eux, ils ne sont pas un dossier parmi tant d’autres…

Ce type de service est nécessaire et même primordial dans notre société afin que tous aient la même chance de réussir. Il n’y a pas qu’une seule façon d’apprendre et certains auront besoin de plus de temps, plus d’efforts et surtout que quelqu’un les accompagne de manière plus approfondie que la moyenne. Et tout cela est parfait ainsi, il ne faut pas juger ni tenter de contraindre. Le message était clair dans la bouche de ces jeunes ce matin : ça ne fonctionne pas d’essayer de les forcer à suivre un rythme qui n’est pas le leur.

Pourquoi ne peut-on pas respecter le fait qu’il y a des besoins différents, des formules distinctes, des personnalités variées? Pourquoi tenter de toujours standardiser, normaliser au point de rendre tout si lisse? Je crois que ce type de centre permet un accès incroyable à des services qu’il est impossible d’avoir dans une grande structure et se priver, collectivement, de cela revient à approuver un échec prévisible.

Je crois sincèrement que les petites ressources dans la communauté méritent autant que les grands centres de recevoir des fonds pour pouvoir continuer d’aider ceux qui le requièrent. Vouloir sauver 200 000$ ici coûtera des milliers de dollars ailleurs et ce n’est pas investir en l’humain. C’est encore une fois tenter de tout gérer qu’avec les chiffres, à court terme, avec des œillères et se mettre la tête dans le sable sur l’impact réel d’une telle décision.

Je le répète : chaque humain a le droit à sa chance, a le droit d’avoir des services et mérite qu’on investisse en lui. C’est cela vivre en société et chacun de nous, un jour ou l’autre, on a besoin de ces services sociaux. Si on en veut pour nous, on doit accepter que les autres en aient. Cessons de couper partout et investissons dans notre société, humainement.

Pour signer la pétition, c’est par ici.

 

Photo : Unsplash | Faustin Tuyambaze

Quand l’insulte devient la norme

William Iven

Combien de fois, dans votre vie, avez-vous réellement été fier de vous, vous êtes-vous félicité d’une réussite, d’un bon coup, d’un défi relevé? Ce n’est pas toujours facile d’avoir ce réflexe, de prendre le temps d’apprécier nos faits et gestes, notre progression, notre implication. On dirait que dans notre société, on ne doit pas être trop content de soi, sinon ça passe pour de l’arrogance.

Je lisais dernièrement certains commentaires sur une publication Facebook où une connaissance partageait, humblement, un accomplissement dans sa vie. Et j’ai constaté tellement d’envie dans les messages que ça m’a blessé pour cette personne. Faire des efforts pendant plusieurs mois pour enfin atteindre son objectif et partager sa victoire, sa fierté, ce n’est pas un complot pour faire sentir les autres des minables.  Cette nouvelle interprétation facile qui est répandue sur, et par la faute des réseaux sociaux, me terrifie.

On dirait que l’instantanéité fait parfois ressortir le plus sombre d’une personne. Le petit commentaire qui avant ne se passait que dans sa tête se retrouve dans le fil de commentaires en 3 secondes du fait de l’accessibilité et fait en sorte que tout le fiel d’un groupe peut être déversé dans le temps de le dire. Ça se relance, ça s’insulte, et bien souvent, ça oublie même la publication d’origine et le pauvre auteur se retrouve avec une bataille de clan sans le vouloir. Tout ça pour une perte de poids partagée, une période sans fumer, un objectif atteint qui, à la base, était joyeux.

Si on voulait gâcher le plaisir de quelqu’un, c’est la meilleure manière d’y arriver. Certains diront qu’il n’avait qu’à garder ça pour lui, de ne pas « ouvrir la porte » mais j’aurais tendance à dire que ce n’est pas parce qu’un profil est « public » que ça nous donne le droit d’en faire n’importe quoi. Au même titre qu’on a instauré des normes de salubrité dans notre société, on ne devrait pas jeter nos ordures verbales sur la voie publique.

Il y a un proverbe qui dit : sculpte chaque mot avant de le laisser sortir. En d’autres termes, penses-y deux fois avant de dire des conneries. Ou tourne ta langue sept fois avant de taper sur ton clavier… Bref, peu importe la formule, le concept demeure le même : un peu de retenue, svp.

J’ai un drôle de rapport avec Facebook, j’y passe beaucoup trop de temps, j’y flâne beaucoup mais j’ai aussi un certain malaise avec ce qui s’y passe. Heureusement, je ne suis pas assez connue avec mon blogue pour avoir à gérer les nombreuses réactions que je vois sur d’autres plateformes plus populaires. Et mon anonymat ou ma discrétion me plait car je me dis que ceux qui me lisent le font par plaisir et non pas pour chercher une faille et me la mettre en plein visage.

Je n’avais rien de bien précis à vous révéler ce matin, pas de grande réflexion du vendredi mais plutôt un partage d’un inconfort concernant une certaine agressivité dans le verbe qu’on ne tolèrerait pas si elle était faite sur la « vraie » place publique, en personne, avec la voix, le ton, les gestes… Si tout le monde s’insultait en personne comme c’est le cas dans le monde numérique, ce serait le grand chaos.

Soyons conscients de la portée de nos commentaires et conséquents avec nos réactions. On n’oserait pas le dire de vive voix? Mieux vaut se retenir que de déclencher un débat. Par contre, encourager nos amis, soutenir les efforts, partager les bons coups, ce sont, à mes yeux des comportements constructifs. C’est à cela que devrait servir Facebook, et on pas à répandre de la méchanceté gratuite. Bon week-end!

 

Photo : Unsplash | William Iven